La course à pied Les blogs courseapied.net : Serge

Le blog de Serge

Flux rss du blog, des réactions

Mes catégories

Mes derniers billets

Mes liens


Le forum courseapied.net

Le chat courseapied.net

Les blogs courseapied.net

2006-11-05 00:35:15 : Kilomètre vertical de Fully (04-11-06) - 2 photos - 14 réactions

Kilomètre vertical de Fully : distance 1920m, dénivelé positif 1000m, record en 32’18, soit sûrement le meilleur temps réalisé sur ce dénivelé. Pour moi qui connaît beaucoup mieux mes vitesses ascensionnelles que mes vitesses sur le plat, c’est le top. J’ai vu sur mes derniers entraînements que je ne suis pas au top de ma forme et que je n’ai pas envie de me faire mal. J’ai réduit le nombre de série sur mes 3 dernières séances.

Conditions idéales en ce samedi matin dans la plaine du Rhône. Grand soleil et frais. J’hésite quand à ma tenue. Lors d’une sortie plein nord à l’ombre, j’ai eu très froid aux mains. Avec le soleil, il me semble que cela va aller de ce coté là mais je garde le maillot à manches longues sur le court, surtout pour pouvoir me couvrir après l’arrivée. J’apprends lors de la remise de mon dossard qu’il est possible de laisser un sac qui est monté à l’arrivée. Il y a une piste carrossable qui permet de monter là-haut.

Mon heure de départ, 10h28’40, a été communiqué sur le site de la course. C’est mon premier contre la montre en compétition. Mais je ne suis pas déboussolé car j’ai l’habitude de faire le meilleure temps possible sur des montées sèches à l’entraînement. Une fois sur place, avec de l’avance, je fais comme tout le monde et monte. Je tombe sur le parcours et non les dossards. Je me prends la mesure de la pente qui se fait forte rapidement après le départ. Retour à la voiture et je trouve, plus bas, l’usine ou a lieu la remise des dossards et le départ. Nous sommes en Suisse dont je peux me faire me seconde course de l’année sans avoir à présenter un certificat médical. Je retourne sur le parcours pour prendre des photos et discute avec une connaissance en descendant.

Bon, maintenant, je suis à la bourre. Je me mets en tenue, chaussures de trail, poche à eau avec 75cl, surtout pour pouvoir boire au retour, et mes indispensables bâtons. Je verrais quelques rares coureurs sans bâtons. Les plus rapides en ont tous.

10’ d’échauffement et je me présente sur la ligne. J’ai l’habitude de courir fort à froid avec ce court échauffement ne me pose pas de problème, surtout que je vais très vite marcher, geste moins traumatisant. Des coureurs derrière moi manquent à l’appel. 20 « après mon prédécesseur, je démarre mon chrono du cardio, m’élance et démarre le GPS que j’ai pris car j’étais curieux de connaître la distance indiqué. Je ne l’ai pas regardé de toute la course. Ne pas se mettre dans le rouge sur cette première partie jusqu’au passage sous la route, qui monte raisonnablement et où l’on peut courir. Dès la sortie du tunnel, j’ai rattrapé mon premier concurrent. Lors de l’inscription sur internet, j’ai dit que je comptais mettre entre 40’ et 50’. Ce concurrent a du dire de même, alors je suis quand même un peu étonné de le rattraper si tôt après le départ.

Première grosse pente. Il faut bien regarder où l’on mets les pieds pour trouver les meilleurs appuis. Je double encore des marcheurs. En fait, je n’ai fait que doubler et ne me suis jamais trop fait doubler. Passage sur un pont métallique assez étroit. Le tracé emprunte une ancienne voie ferrée ? qui devait servir à l’usine hydroélectrique qui s trouve eu départ. Ainsi, il y a des rails et des grosses boules qui obligent à bien lever les genoux mais permettent un bon appui plat. Régulièrement, il y un petit fossé qu’il faut enjamber.

Un coup d’œil à mon altimètre qui m’indique que je suis
bien en avance sur les 4’ aux 100m de D+ soit 40’ au total. Je vise entre 40’ et 42’ vu ma forme, pas la meilleure de l’année mais rêve de passer sous les 40’. Je ne suis jamais monté si vite et pourtant, je n’ai pas l’impression d’être parti trop vite. Après le pont, la pente redevient forte puis il me semble qu’il y a une portion moins forte où je peux augmenter de ma vitesse. Tiens une marque au sol, 200m, coup d’œil à l’alti qui indique de mémoire 180 depuis le départ. Le temps reste très bon. Je continue en doublant de temps en temps. A chaque marque au sol, je regarde le chrono et vérifie que je suis toujours sous les 4’ aux 100m. Je me focalise sur mes pieds et évite de regarder le mur qui se dresse au dessus de moi.

De mémoire, 18’ et des secondes à la marque des 500m. Ouah, cela ferait 36 si j’arrive à maintenir ma vitesse dans cette seconde portion qui me semble plus raide. Mes pieds glissent d’ailleurs quelques fois. Les concurrents que je rattrapent, s’arrêtent maintenant sur le coté pour me laisser passer mais surtout récupérer quelques secondes. Ayant bien gérer mon effort, je n’ai pas à me résoudre à cette extrémité. A chaque fois, je vois que je pers quelques secondes de mon avance et cela devrait jouer pour les 40’. Un mur blanc avec plein de monde dans les 100 derniers mètres. Est-ce la délivrance ? Non, unique entorse à cette monté en ligne droite. Il faut contourner pour rejoindre la route. Avec le monde qui encourage, je ne sais pas trop ce qu’il faut faire. En fait, il faut suivre la route sur une dizaine de mètres et reprendre l’ascension dans l’axe quitté peu avant. Plus que quelques dizaines de mètres et c’est le point de chronométrage. J’arrête le chrono et mon GPS qui indique 1,63km soit la distance à plat et non celle réellement parcourue qui doit tenir compte de la pente.

Je marche très lentement pour tenter de récupérer et pense à ce chrono qui m’a bien déçu quand je l’ai vu, influencé par mes bons temps de passage aux marques qui doivent être fausses. Je rejoins l’endroit où le tracé emprunte la route et bois un coca au ravito.

Je commence la descente et m’arrête plus bas où il y a moins de monde pour voir comment les derniers concurrents se comportent dans cette pente. Trempé par ma transpiration, j’ai par moment froid et par moment chaud au soleil toujours présent. Un coureur à une coupe de cheveux caractéristique est impressionnant tout comme le recordman de l’épreuve. Un autre coureur est étonnant, sans bâtons, il arrive à trottiner par moment. Je finis le contenu de ma poche à eau, il faudra faire la descente sans boire. Mes mollets sont bien durs. Une fois le dernier concurrent passé, un français que je connais, je rataque la descente. Une voiture me demande si je veux descendre avec eux mais je préfère le sentier, assez sympa dans sa première partie, en foret. Une chute sur les fesses au passage et je descend. Un peu d’eau à une fontaine et j’arrive en bas en ayant emprunté le parcours de Fully-Sorniot.

Je vais de suite en voiture au gymnase ou des douches sont à disposition. J’attends la remise des prix en mangeant le repas à base de châtaignes. Cela parle toutes les langues et je comprends que je suis à la table du vainqueur de l’épreuve quand le speaker annonce que le record de l’épreuve a été battu par un junior espagnol en moins de 32’. Je profite de l’attente pour regarder les temps de passage à ma montre, en fait, j’étais plutôt en un peu moins de 20’ aux 500m donc 22’ pour la seconde partie. Ai-je faibli ou la pente trop forte me convient moins ?

Voir aussi des réactions au sujet de cette course sur le sujet "la Molinette".
Le site de la course http://www.teamlatrace.ch/kilometrevertical/
L'ancien site avec beaucoup plus de photos où l'on se rend compte de la pente.
http://www.teamlatrace.ch/KM%20Vertical.htm

2006-10-08 21:22:27 : La Môlinette (07-10-06) - 0 photo - 11 réactions

Lors de la réunion des courses hors stade de Haute-Savoie, je prends connaissance d'une nouvelle épreuve au calendrier : la Môlinette. Cela m'intéresse car cette épreuve consiste à gravir la montagne au dessus de chez moi (par la voie classique que j'emprunte rarement car sur un autre versant). En fait, il y a déjà eu 2 éditions de cette manifestation sportive. Un parcours court, tout en montée sur sentier, et même hors sentier si l'on veut sur la seconde moitié où le parcours n'est plus imposé.
Après ma blessure à la fin de mon séjour à Pralognan, j'ai en profité pour faire ma coupure annuelle en septembre plutôt qu'en novembre. Il me reste donc 1 semaine pour retrouver la forme, un peu juste. Je me suis aussi inscrit au kilomètre vertical (1000m de D+ pour une distance de 1920m) début novembre alors cela me servira de test. D'après le site de la course ( http://molinette74.blogspot.com ), le record chez les hommes est de 35'45, cela me semble facile à battre sur les 700m de D+. J'ai trouvé également les résultats de l'an dernier ( http://www.skiclubhaberepoche.com/IMG/pdf/Resultats_2005.pdf ). Si la participation est la même, c'est une victoire facile.
Lundi, 3*170m de D+ en 7' avec une FCmax de 180, soit mon maximum atteint en course à pied. C'est le signe qu'avec ce mois de septembre très léger, mon coeur s'est reposé et il monte très haut. Jeudi, je vais au départ de la course en voiture et repère la montée jusqu'au petit Môle. Première montée en marchant, en suivant la piste. 23'33 jusqu'au dernier chalet. Je redescends et remonte, cette fois en prenant 2 raccourcis en plus. Je cours aussi mais explose et marche là où je devrais pouvoir continuer à courir. 19'10 pour arriver un peu plus haut qu'à la montée précédente. Je reve de passer sous les 30', soit 1400m/h de vitesse moyenne. Pour cela, j'estime que je fois faire 18' pour les 400 premiers mètres jusqu'au petit Môle et 12' pour les 300 derniers, droit dans la pente.

Samedi 7 octobre, jour de la course, plus de 13 mois que je n'ai pas mis un dossard. Lever à 9h pour avoir le temps de digérer mon petit-déjeuner habituel. Je glande en attendant l'heure de partir. Il y a 2 départs, un à 13h30, l'autre à 14h30. Je veux m'échauffer avec les partants du premier départ et faire la course au second. Mon timming est un peu juste alors une fois en tenue au départ, personne. Je pars quand même en marchant et ratrappe vite des familles. Je veux repérer si l'on peut prendre les racourcis. Raté pour le premier, 30m après la départ. Idem pour la suivant qui coupe une épingle. Cela ne fait pas gagner grand chose mais le 3ème est plus important car il permet de monter raide là où la piste fait un grand détour, redescends quelques mètres avant une zone plate et boueuse. Barré également par une rubalise. Je redescends au départ en trottinant, retourne à la voiture, garé plus m'a pour prendre mes sous et fait la queue pour m'inscrire, en priant pour avoir le temps de redescendre poser mes sous et remonter. Une fois les 3 euros versés, j'ai le temps de faire l'aller-retour. Je salue un coureur connu et apprends que le premier de la première course a mis 32'08, soit le précédent record pulvérisé. Ce n'est plus la petit manifestation de village mais une course qui attire des "vrais" coureurs.

14h30, en première ligne avec mes batons, c'est parti. Je suis en 4-5ème position, au bout du large parking, au début de la piste carrossable. Les 3 premiers coureurs s'éloignent et je lache rapidement un jeune. C'est clair que je manque de rythme sur les parties peu pentues. J'ai quand même toujours la tête de course en point de mire et l'écart avec le 3ème se stabilise puis je reviens sur lui. Devant, les positions se sont inversées et le coureur parti en tête semble avoir explosé. Mon coureur connu est en tête, loin de moi. Je reviens sur le 3ème et le passe mais ne creuse pas le trou. Cette fois, je n'explose pas et peux courir là où il faut. Plus loin, la pente ne fait plus forte avec je préfère marcher. Je reviens et double le coureur qui a explosé. Me voilà en seconde position. Je passe le ravitaillement sans m'arrêter car j'ai ma poche à eau sur le dos. A partir de maintenant, on passe où on veut. J'ai repéré 2 possibilités : prendre le sentier qui monte fort vers la gauche et le quitter quand il devient plat pour prendre pleine pente jusqu'à la croix au sommet; où alors prendre pleine pente sur la droite, le long d'une clôture, pour rejoindre le sentier de la crête venant du col du Môle. Je n'ai pas choisi cette possibilité car il y a un replat sur le sentier avant le sommet. Devant, le premier semble plutôt rester sur le sentier, qui fait un détour. A l'endroit convenu, je prends pleine pente (environ 50 à 60%) dans l'alpage. Cela ne glisse pas mais ce n'est pas aussi roulant que sur un sentier. Coup d'oeil au cardio, il me reste 8' pour faire 200m de D+ et faire 32'. C'est jouable si j'arrive à atteindre les 1500m/h. Je scrute régulièrement sur la gauche pour voir si je vois le coureur arrivé. Vais-je réussir à arriver avant lui ? Et non, j'ai mis 10' pour faire les derniers 200m de D+, incapable de me faire violence. Je touche la croix en 34'05, contre 33'15 pour le premier de cette manche.
Je marche un peu pour récupérer, vois arriver le troisième, que j'ai doublé en premier auparavant, le coureur parti en tête et une féminine, qui fait une excellente performance en moins de 36'. Photo des premiers dans le brouillard et je redescends. J'apprends que le 3ème était 10" derrière moi quand j'ai quitté le sentier et 1' au sommet. A chaque fois que je croise des concurrents, je me gare sur le coté de l'étroit sentier et les crampes aux mollets ou aux cuisses se déclenchent. Mon corps m'a plus l'habitude d'un tel effort.
Comme j'ai encore de l'eau, je décide de faire un détour pour prendre une piste jamais foulée. Un peu de montée en courant et je quitte la piste pour un vague départ de piste puis de sentier puis plus rien. Je ne fait pas demi-tour et continue dans la foret, plus au moins dense, un coup à flanc, un coup en montée, un coup en descente. Je trouve le temps long. C'est obligé que je retombe sur une piste alors je continue ma traversé et retrouve finalement la piste menant à Plan Meulet. Je la descends et retrouve le parcours et l'arrivée. Je rends le dossard et vais me changer. Je retourne à l'arrivée et j'apprends que les 2 et 3ème de la première course ont fini sous les 34' donc je ne suis pas récompensé en tant que 3ème de la catégorie adulte. N'ayant pas le courage d'attendre 1h dans cette température pas si chaude, je rentre.

Je suis un peu déçu d'avoir à peine dépasser les 1200m/h alors qu'en début de saison, je les ai dépassé sur 1030m de D+ lors d'une sortie d'entrainement. En fait, le début est pas assez pentu pour moi et la fin pas assez roulante. Ajouté à cela ma coupure récente et surement quelques kilos en plus. Ceci dit, j'ai maintenant un temps de référence sur ce parcours qui pourrait me servir de test.

2005-09-18 19:57:56 : GTA 14/14 : Col des Fournés - Nice - 2 photos - 2 réactions

Dernière étape. Le but est proche. Je pars cette fois dans le second groupe sur 3. Le but est que tous les coureurs arrivent dans un minimum de temps et assez tot pour avoir le temps de rejoindre tous ensemble la plage.
Cela commence mal car le mini-bus du premier convoi est bloqué sur une pierre. Nous partons avec du retard sur l'horaire prévu par cette belle journée qui s'annonce. Le mini-bus nous amène juste en dessous du col des Fournès, pas loin d'où nous avons quitté le GR5 hier.
Départ en cote puis je me place derrière Werner sur une portion roulante. Belle vue depuis le Brec d'Utelle puis une descente technique où nous perdons du temps sur 3 coureurs. Plus loin, j'aurais le droit à ma plus rude gamelle du parcours, mais toujours sans gravité. Les parties roulantes succèdent aux parties techniques. Passage à Utelle et descente dans la vallée pour traverser la Vésubie au Cros d'Utelle.
Enfin, cela remonte vers Levens. Werner va bien et je suis content de suivre. Il y a un coureur, meilleur descendeur mais moins fort dans l'ensemble, qui est encore devant alors il veux le ratrapper d'où un rythme soutenu. Passage à coté d'une décharge et du bitume pour traverser Levens et rejoindre le ravito sur un terrain de foot. Juste avant, Gilles Rostolan et Dawa, partis 30' après nous, nous ont rejoint. Nous arrivons tous les 4 cote à cote au ravito.
Ils doivent m'attendre pour que l'on repartent ensemble. J'oublie sans le faire exprés mes batons mais cela ne me genera pas sur la fin du parcours assez roulant malgré les cailloux omniprésents.
Très vite, je me retrouve seulement avec Werner qui conserve un bon rythme pour rejoindre les coureurs partis du ravito quand nous y sommes arrivés. Nous doublons un ami de Gilles en VTT, pas à l'aise dans ces descentes très techniques. Après l'ascension du Mont Cima, nous revenons enfin sur Ignace et le passons. Je suis bien à ce moment là alors je m'autorise un petit sprint. Dawa et Gilles ont rejoint les premiers de notre groupe. Ils continuent tranquillement alors nous les reprenons à l'entrée d'Aspremont. Hésitation dans le village où nous avons du quitté momentanèment le GR5.
Werner retrouve par hasard une traileuse de sa connaissance. Elle nous rejoindra avec son mari à l'arrivée. Nous retombons sur le premier coureur du premier groupe donc il y a maintenant une dizaine de coureurs partis à 3 heures différentes.
Dernière ascension de cette traversée, le Mont Chauve. Dawa mène en courant, Werner qui sent la fin court aussi dans cette pente correcte et je suis en marchant. Quand Dawa prends un raccourci toujours en courant, Werner ne suit pas alors je le passe et revient sur Dawa, en marchant mais en forcant quand meme. Au sommet, il s'arrete afin d'attendre pour que l'on finisse tous ensemble. Je m'arrete aussi pour remettre ma chaussette. Werner arrive et continue pour prendre de l'avance avant la dernière descente technique. Je repars peu après, rejoint Nicolas qui avait suivi et me refait un autre sprint pour rejoindre Werner. J'ai encore de bonnes jambes après 14 jours de course.
La descente est effectivement bien technique alors nous sommes repris et distancé mais nous arrivons quand meme 4 ensemble, malheureusement à la queue leuleu vu l'étroitesse du sentier et l'arrivée qui est déjà là.
Ravito puis nous recourons un peu pour le journaliste de France 3, venu filmer l'arrivée. Une fois que tout le monde est arrivé, nous partons avec le copain de Werner comme guide vers la méditerrannée. La reprise en descente sur le bitume n'est pas évidente puis tout le monde arrive à recourir sur le plat. Comité d'acceuil spécial sur la promenade des anglais pour Bernard, l'aveyronnais. Et c'est parti pour un moment très plaisant, la baignade dans une eau assez chaude, moins drole, les galets pour y acceder. Nous sommes à la bourre alors nous ne pouvons aller nous changer avant la réception et la remise des prix à l'office du tourisme. Adieu pour les coureurs ne remontant pas en mini-bus et nous décollons assez tard. Arrivée tard dans la nuit à Thonon, je dort dans un mobil-homme et ne rentre que le matin.

Résultats complets et commentaire sur :
http://www.couriretdecouvrir.com

2005-09-17 15:48:10 : GTA 13/14 - Roure - Camp de Villars - 0 photo - 1 réaction

Il a plu toute la nuit mais cela s'arrete avant que nous partions. Les organisateurs sont allés reconnaitre si l'on pouvait passer une rivière à gué. Il existait une passerelle mais elle a été emporté. Il y a trop d'eau alors nous rejoidrons le GR5 en mini-bus.
Un peu de route en montée pour commencer. Je prends les devants et entame la descente sur St-Sauveur sur Tinée avec un peu d'avance sur Dawa. Je m'attends à etre rejoint à tout moment mais non, j'arrive dans le village encore en tête. Je dois ralentir un peu dans la traversée sur village car je ne sais pas trop où je vais. Je manque un sentier et Dawa me rapelle à l'ordre. C'est bien raide et il continue tranquillement à courir alors que nous marchons. Ensuite, c'est une longue piste pas trop raide. Je débride le moteur et monte à fond en courant et en continuant d'utiliser les batons. Je fais toute la montée vers les 160 pulsations alors que les jours précédents, je dépassait rarement les 140. Je creuse l'écart sur David et Gilles Rostollan. Devant, nul trace de Dawa, il faut dire que j'ai pas mal de buée sur mes lunettes.
Je marche au sommet dans le village de Rimplas et me laisse rejoindre. Je m'accroche dans les petites descentes et remontées. Mon but est de rester avec eux jusqu'au ravito, d'y prendre mon temps et de finir l'étape avec Werner. Mais cela lache dans la tête alors je les laisse filer. Je double Philippe, le traditionnel dernier, parti avant le dernier groupe.
J'arrive au ravito et apprends que Werner en ai déjà reparti, sans qu'il m'est doublé. Je comprendrai après l'étape que j'ai quitté un moment le GR5 pour un chemin un peu moins direct. Comme je suis dernier du dernier groupe parti, je prends mon temps au ravito. Je fais le plein de la poche à eau avec la boisson de l'organisation coupée à l'eau. Je n'ai pas pris de recharge dans mon sac et ma boite est dans l'autre camion. Alors j'en suis quitte pour tester le Leppin, gout ananas.
Je repars tranquille et décide de finir cette étape sur le mode ballade. Au sommet du col du Varaire, je prends à gauche au lieu d'aller à droite. Petite montée et descente puis j'arrive à un carrefour. Comme je ne comprends rien, je sors le topo, fait une pause besoin naturel et retourne là où j'ai vu la dernière marque du GR. 20' de perdu.
Je retrouve le bon chemin que j'effectue tranquillement. Avec Werner, j'aurai quasiment courru tout le long mais là, je marche presque tout le temps. Fini les éclaircies et place au brouillard. Comme je suis seul, je prends le temps de faire des pauses pour faire pipi, vérifier le topo où remettre mes chaussettes en place.
Enfin, la descente sur les granges de la Brasque puis la petite route vers le col d'Andrion, où je croise des cyclistes. Nous coupons la route par quelques sentiers puis quittons le GR5 pour rejoindre notre lieu de logement du jour, en dehors du GR5. Pour cela, nous prenons un vague sentier, pas entretenu et un peu piégeux. Pas mal d'arbres à contourner. A ma grande surprise, je reviens sur la fin sur un coureur de l'équipe Somfy. Je passe devant et il me suit vu que je ne vais pas bien vite. Je retrouve une piste et je desserre le frein à main sur une centaine de mètres. Je dois dépasser à l'aise les 20 km/h. Plus qu'une petite montée et j'arrive sur la ligne.
Surprise, nous dormirons sous tente, les douches à l'extérieur sont tièdes et nous mangerons à la frontale. Ceci de n'a pas empeché de bien dormir et recuperer.
Une journée un peu différente avec 1h30 à fond et le reste en ballade.


2005-09-16 22:05:12 : GTA 12/14 - St Dalmas le Selvage - Roubion - 3 photos - 4 réactions

2005-09-15 18:09:56 : GTA 11/14 - Fouillouse - St Dalmas le Selvage - 6 photos - 2 réactions

2005-09-13 22:21:50 : GTA 10/14 - Ceillac - Fouillouse - 3 photos - 2 réactions

2005-09-11 14:45:06 : Thonon - Nice à pied, c'est fait ! - 1 photo - 7 réactions

2005-09-04 19:42:04 : GTA 8/14 - Val Fréjus - Briancon - 2 photos - 5 réactions

2005-09-03 15:48:53 : GTA 7/14 - Pralognan la Vanoise - Val Fréjus - 0 photo - 2 réactions

2005-09-02 17:52:34 : GTA 6/14 - Rosuel - Pralognan la Vanoise - 0 photo - 3 réactions

2005-09-02 17:46:43 : GTA 5/14 - Plan de la Lai - Rosuel - 2 photos - 1 réaction

2005-09-02 17:38:31 : GTA 4/14 - les Houches - Plan de la Lai - 3 photos - 0 réaction

2005-08-30 17:38:45 : GTA 3/14 - Samoens - les Houches - 0 photo - 4 réactions

2005-08-29 16:48:51 : GTA 2/14 - La Chapelle d'Abondance - Samoens - 1 photo - 3 réactions

2005-08-28 16:50:55 : GTA 1/14 - Thonon - La Chapelle d'Abondance - 11 photos - 8 réactions

2005-07-11 17:01:56 : Grande traversée du parc des volcans d'Auvergne, 7ème étape (25-06-05) - 6 photos - 1 réaction

2005-07-09 00:24:14 : Grande traversée du parc des volcans d'Auvergne, 6ème étape (24-06-05) - 6 photos - 4 réactions

2005-07-07 20:30:31 : Grande traversée du parc des volcans d'Auvergne, 5ème étape (23-06-05) - 12 photos - 3 réactions

2005-07-06 19:12:13 : Grande traversée du parc des volcans d'Auvergne, 4ème étape (22-06-05) - 6 photos - 1 réaction

2005-07-04 23:26:28 : Grande traversée du parc des volcans d'Auvergne, 3ème étape (21-06-05) - 5 photos - 1 réaction

2005-07-03 19:30:49 : Grande traversée du parc des volcans d'Auvergne, 2ème étape (20-06-05) - 10 photos - 2 réactions

2005-07-01 16:29:14 : Grande traversée du parc des volcans d'Auvergne, 1ère étape (19-06-05) - 8 photos - 2 réactions

2005-06-12 16:30:06 : Long CR du trail de Faverges (12-06-05) - 1 photo - 2 réactions

2005-06-11 21:05:49 : J 14/14 : Trail de Faverges (11-06-05) - 0 photo - 1 réaction

2005-05-22 20:25:23 : J 10/14 : long CR du trail des Allobroges (22-05-05) - 1 photo - 9 réactions

2005-05-15 18:30:59 : J 3/14 : CR de la montée du Salève à Annemasse (15-05-05) - 1 photo - 1 réaction

2005-05-12 12:49:49 : CR de la 4ème et dernière étape du Tour du parc du Pilat, La Terasse - Pélussin, 56 kms (08-05-05) - 1 photo - 3 réactions

2005-05-11 13:59:42 : CR de la 3ème étape Planfoy la Terrasse, 28kms (07-05-05) - 1 photo - 0 réaction

2005-05-10 22:08:51 : CR de la 2ème étape : Burdignes - Planfoy, 55kms (06-05-05) - 1 photo - 0 réaction

2005-05-09 18:33:39 : CR de la 1ère étape Pélussin Burdignes, 50kms (05-05-05) - 1 photo - 0 réaction

2005-05-08 23:13:34 : 2 mots sur le Tour du parc du Pilat - 0 photo - 0 réaction

2005-04-25 19:28:53 : Long compte rendu du Nivolet Revard (25-04-05) - 0 photo - 4 réactions

2005-04-24 19:15:22 : Nivolet Revard (24-04-05) - 0 photo - 4 réactions

2005-04-03 13:54:07 : 10 km de Thonon (03-04-05) - 0 photo - 4 réactions

2005-03-27 03:12:37 : Compétition : la course du Vuache (20-03-05) - 2 photos - 0 réaction

2005-03-26 00:57:09 : 6h off de Chambéry (12-02-05) - 0 photo - 0 réaction

2005-03-25 23:30:11 : Cross régional à Aix les Bains (23-1-05) - 0 photo - 0 réaction

2005-03-25 20:02:13 : Départemental de cross à Pontcharra (09-01-05) - 2 photos - 1 réaction

www.courseapied.net - info@courseapied.net