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2009-07-13 20:16:33 : Tour de l'Aiguille de Varan (13-07-2009)

La fois, où j'étais monté à la Tête du Colonney ( http://serge.courseapied.net/billet.php?idbillet=2397 ), j'avais fini la boucle sur les petites routes de nuit. Alors, je reprogramme ce tour, mais sans la montée à la Tête du Colonney, afin d'être sur de ne pas finir trop tard, ni mourir de soif.

Départ de Luzier à 11h. Heureusement pour moi, je suis souvent à l'ombre donc pas trop chaud. Je ne prends pas le sentier du lançoir car c'est le seul qui n'est pas indiqué à un carrefour. Je me rends vite compte de mon erreur mais décide de continuer pour tester un autre chemin. Pas très agréable car une bonne moitié de la montée aux chalets de Véran se fait sur une piste.

Plein d'eau au refuge de Véran et je continue vers la cheminée de Monthieu. Le passage qui suit, sur les lapiaz, est excellent, bien que peu roulant. Je poursuis vers le col du Colonney, sans suivre tout le temps les marques mais avec une bonne visibilité et anticipation, cela passe bien. Descente sur les Chalets de Platé puis sur Charbonnière. Je sens bien que je perds de l'altitude avec la chaleur qui monte.

Bonne remontée sur le Tour du Pays du Mont-Blanc. Petite descente et dernière montée avant le refuge de Varan. Plein d'eau, photos. Je continue sur Zéta puis Lachat d'en Haut. Je ne connais alors plus. Sentier mono-trace très sympa en forêt jusqu'aux Chalets des Nants. Piste jusqu'au Grand Arvet où je jardine un peu pour trouver le sentier pour redescendre à Luzier. Ce n'est pas celui que je voulais (je retombe sur le début de la montée) mais j'arrive au hameau. Je trempe mes deux jambes dans un bassin pour m'aider à récupérer et refroidir le moteur.

Joli tour.

Les réactions

Par Poca74, le 2009-07-13 22:19:49
Toujours de superbes paysages, merci pour ce bol d'air et belle sortie:-))))

Par macri, le 2009-07-15 07:40:22
en voilà plein la vue pour démarrer cette journée de la mi-juillet! petit souvenir aussi, la montée au col de portette et les chalets de platé; vive le grand air; à toi la grande forme!

Par gygy, le 2009-07-16 16:39:06
trés belles photos et trés belle sortie

Par Météo01, le 2009-07-18 22:59:59
Bonsoir.
Je suis de l' Ain et je viens de tomber par hasard sur votre site et c' est une vraie découverte et un vrai plaisir de découvrir vos périples en tous genres. Je me suis enfin à la raquette depuis le temps que j' en avais envie et j' ai fait mes premières sorties sur les montagnes de l' Ain et vos images de neige me rappellent les plaisirs que j' ai découvert près de chez moi et que je compte encore plus découvrir au prochain hiver.
Fabrice (webmaster des sites : http://pont-dain.meteo01.fr et http://www.meteo01.fr ).

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Cliquez sur le graphique pour voir les données chiffrées de la séance.


Du refuge de Véran, les Aravis


Les alpages sous la Tête de la Traille


Encore plus de 1000m si l'on veux aller à la Tête du Colonney


Suite de la sortie, le passage de la cheminée de Monthieu


Zoom sur les Aravis, dominé par la Pointe Percée


La tête du Colonney au fond. Herbes ou rochers pour y aller ?


Chalets de Platé, un refuge sans eau disponible dans ce dédale de calcaire


On devine le sentier en lacets pour monter au col de Portette, emprunté début aout par le trail du Tour des Fiz


Du refuge de Varan, la belle combe menant au col de Barmerousse


Les 5 billets précédents

2009-06-15 16:53:14 : Reconnaissance de la Montagn'hard ou Mont Joly Ultra Tour (13 et 14 juin 2009) - 62 photos - 6 réactions

La Montagn’hard, départ et arrivée à St-Nicolas de Véroce, un village sur la commune de St-Gervais en Haute-Savoie, annoncée à 115kms et 10000m de D+ (et donc 10000m de D-). Organisé par un UFO, je suis le lancement de cette première depuis le début. Le but d’Olivier est de faire découvrir tous les coins intéressants de la vallée de St-Gervais aux Contamines-Montjoie. Après plusieurs propositions de parcours, il ne manque pas grand chose pour arriver au chiffre rond de 10000m, alors Olivier ajoute quelques détours supplémentaires et le compte y ai (sur carto explorer).
Une course avec un tel dénivelé ne me laisse forcément pas indifférent mais je me trouve plusieurs raisons pour ne pas faire ma première course en 3 ans. La principale est que cela ma prendrait plus de 24h, trop long pour ne pas avoir de périodes où le plaisir d’être en montagne aura complètement disparu.

Sur le forum de la course a lieu des discussions pour des reconnaissances partielles du parcours. Je me retrouve avec Pascal (finisher entre autres du Grand Raid de la Réunion et de l’UTMB) pour le week-end du 13 et 14 juin. Fin mai, le temps lors de la première reconnaissance est pas terrible. Les 5 et 6 juin, le temps est très mauvais. Le 13 et 14, la météo annonce un temps magnifique, YES.

5h25, samedi matin, je me gare à coté de la belle église de St-Nicolas. Pascal est là et finit de se préparer. La superbe vue sur les Dômes de Miage mérite à elle seule la venue dans ce village. 5h35, on décolle pour faire la première partie du parcours et revenir à St-Nicolas au début de la montée au Mont Joly.

Après le petit raidillon, on traverse un champ aux milieu des hautes herbes sur la trace de nos prédécesseurs. On retrouve une piste qui comporte quelques replats. Tiens, un sentier qui part vers la gauche, mais pas de panneaux. Je préfère continuer la piste. Une fois passé sous un télésiège, un sentier à gauche est indiqué et je vois plus haut, ce qui doit être l’arrivée du premier sentier. On trottine pour passer le plateau de la Croix (fontaine). Montée dans l’alpage jusqu’au Déchappieu, 2 clôtures à enjamber.

Après une pause photo, on attaque la parfois très raide piste qui mène aux Plans. Plein d’eau à la fontaine, un peu de jardinage dans le hameau et l’on continue la descente, d’abord dans un champ pas encore coupé puis en foret. Pas de problème aux 2 premières épingles pour prendre le bon chemin. Pascal, qui descend bien plus vite que moi, m’a distancé alors il n’entends pas mon « STOP » dans l’épingle suivante. Le sentier qu’il faut prendre par de l’épingle mais est très peu marqué. Après un peu d’attente, je pars le rejoindre. Il m’attend un peu plus bas à un croisement de sentiers. Droite toute, on a de la chance et l’on retrouve, après la traversée de quelques prés le bon sentier.

Passage au pont des Trombères, où j’ai fait demi-tour en voiture, un peu plus tôt (j’avais loupé le raccourci par les Granges). Traversée du hameau de Bionnay et début de la montée sur route (presque 4kms à 12.3% de moyenne pour les amateurs de raides montées à vélo). Peu après l’épingle, débute le sentier qui présente une belle pente vers Montivon. Je fais attention à ne pas monter dans les tours dans cette montée propice à de belles vitesses ascensionnelles. Pascal suit à quelques mètres.

Plein d’eau à Montivon à une fontaine, à une dizaine de mètres sur la gauche du parcours. Il y en a une autre, sur le parcours qui coule plus vite. Dans la suite de la montée, il y a encore 2-3 fontaines qui nécessitent des d’aller-retour de quelques dizaines de mètres. Il y a plein de sentier dans la suite de cette montée et il faut en gros, toujours prendre celui qui monte le plus. Belles vues sur la vallée de l’Arve, les Aravis et le Haut-Giffre.

Fin de la montée sur un sol souple très agréable, à l’arrivée d’un téléski et au départ d’un autre. Ayant regardé le parcours en vue aérienne, je m’étais dit que cela me démangerais de descendre par la piste de ski plutôt que par la piste carrossable. Mais sur le terrain, la piste 4*4 est bien assez raide et la piste de ski présente un sol trop tourmenté pour la préférer. Descente pas très agréable jusqu’au Toilles (km 15, 1er ravito). 1200m de D+ à l’alti pour 1223m calculé par carto explorer.

Pas de ravito ce jour, ni d’arrêt pour nous. Piste en léger faux-plat montant jusqu’à Montfort où l’on fait le plein d’eau à la fontaine. La pente se redresse fortement ensuite, toujours sur une piste. Passage au Pontet (point d’eau un peu sur la droite après les chalets). Alternance de plat et de raidillons sur un large chemin jusqu’au col de la Forclaz. J’attends quelques instants Pascal et l’on attaque les 430m restant jusqu’au sommet du Prarion. Le sentier alterne les portions plates voire descendantes, les virages, les portions roulantes et techniques. Superbe vue au sommet.

Après une courte pause, on repars pour une descente un peu technique sur la crête vers l’hôtel du Prarion. Traversé sur un sol très agréable du plateau. Je laisse le départ d’un sentier qui part droite dans la forêt. D’après la carte, le sentier que l’on doit prendre reste en lisère de la foret. En fait, c’était bon et l’on fait le tour par la ferme de la Charme. Droit dans la pente puis un très agréable sentier en foret. Traversée de la crémaillère menant au Nid d’Aigle et l’on continue. Après le Mont, la piste, raide et caillouteuse est moins sympa. 100m sur route et l’on est à l’auberge de Bionnassay, lieu du second ravitaillement, 25kms. Plein d’eau à la fontaine. 868m de D+ à l’alti pour 945m calculé par carto explorer.

On continue par une rude montée sur route avant de prendre à droite une piste parfois plate vers le pont des Places. A gauche, bien avant le pont le Planet. Bonne montée en foret. Un peu de répit après le Planet puis une bonne montée sur un sentier sans difficulté technique. J’attends Pascal et l’on repars sur un sentier balcon. A droite pour descendre sur un sentier bien technique sur la passerelle permettant de traverser le ruisseau issu du glacier de Bionnassay.

Cela monte bien sur le début du col du Tricot puis la pente s’adoucit quand la vue se dégage vers le col. Photos au col. On discute avec un trailer local qui est monté au Nid d’Aigle avant de monter au col du Tricot. Il va participer à la Moins’hard avant le Tour des Fizs début août. La descente vers les chalets de Miage est un peu technique. Je profite du dernier névé présent pour quitter le sentier et glisser sur la neige, encore bien dure. Un peu limite quand on a pris de la vitesse et qu’il faut s’arrêter dans les cailloux. Grâce à cet intermède, je repasse devant Pascal et finit la descente jusqu’à la fontaine du refuge en 18’30. Km 32, 3ème ravitaillement. 888m de D+ à l’alti pour 904m calculé par carto explorer.

Courte et raide montée vers le Truc sur un sentier puis la piste descend. Arrive une portion où l’orientation est plus compliqué. Lors des 2 reconnaissances précédentes, un sentier, la Côte du Plane, n’a pas été trouvé. Sur la carte, un sentier est sensé partir dans la première épingle alors qu’en réalité, il part 20m plus bas. Il est indiqué par un panneau. Au moins une intersection où il faut continuer à suivre le fléchage. Des passages techniques sur ce sentier en forêt. A une intersection, avec un panneau indiquant la direction des Contamines à ceux qui montent du sentier de droite. Pascal s’arrête et insiste pour que l’on prenne le sentier descendant à droite. Je remonte et l’on prends ce sentier. Très vite, on tombe sur la piste, quittée précédemment 20m après la première épingle, à un carrefour où le sentier de la « Côte du Plane » est indiqué. C’est parti pour ce sentier très agréable. En bas, à gauche, pour un mono-trace à peu près plat vers la Frasse.

On retrouve le soleil qui tape. Un peu de bitume avant de monter par un chemin qui coupe les lacets de la route. Plein d’eau à la fontaine à coté des toilettes de la Frasse. Rude début de montée sur une piste vers les chalets d’Armancette. Fontaine bienvenue au sommet d’un raidillon. Alternance de plat et bonne montée sur cette piste. Il ne faut prendre à droite que lorsqu’un panneau indique le refuge de Tré la Tête. Petite descente sur un sentier qui traverse un ruisseau sur une passerelle en bois. Peu après, à gauche, commence le sentier vers la combe d’Armancette. Plein de virages, plein de ruisseaux à traverser, plein de changements de pente, le tout au milieu de la végétation. Je me pose au sommet de la montée et vide ma bouteille d’eau dans ma poche à eau avec ma boisson énergétique, ma seule source d’énergie.

Sentier balcon un peu technique, avec un névé qui laisse juste de quoi poser la largeur du pied. Toujours à droite aux croisements suivant, dont plusieurs ne sont pas sur la carte. La descente est douce, pas difficile. Sur le bas, dans une épingle, seul un sentier balisé « Contamines » est indiqué. On le suit alors qu’il me semble qu’il y avait le départ d’un sentier peu marqué menant au sommet d’un téléski. On descend sur le Cugnon et l’on a un peu plus de bitume jusqu’au centre des Contamines et sa fontaine. Km 45.7, 4ème ravito. 877m de D+ à l’alti pour 1005m calculé par carto explorer.

On croise un important groupe de trailers qui débouche du chemin le long de la rivière, une reconnaissance de l’UTMB ? Chemin avec quelques raidillons le long du Bon Nant. Traversée sur le pont bitumé et début de la portion chronométré de la montée au Mont Joly. Plus de 1400m de D+, bizarrement, personne n’en parle alors que la portion descendante qui suit fait parler d’elle. Pour nous, juste le début avant de finir par la route jusqu’aux voitures à St-Nicolas. Un glissement de terrain a emporté le sentier au niveau de la traversée du dernier ruisseau avant le Planey. Je passe quand même mais dit à Pascal quand il arrive d’emprunter le nouveau cheminement qui évite la zone par le haut. Le Planey, 2 petits kms sur route, plutôt en descente et c’en est fini de cette première journée. Pour ma part, pas de coups de barre, facile tout le long en montée mais je pouvais juste trottiner sur le plat à la fin.

Nettoyage à la fontaine, collation, un visite à un bar du village pour trouver une prise électrique afin de décharger les données du jour de mon cardio sur mon PC portable. J’en profite pour essayer de me connecter à internet mais la connexion du réseau de portable est très mauvaise. Sieste, repas et tentative de dodo. Comme prévu, je dors très peu et je suis content quand c’est l’heure de se lever. Petit-déjeuner, préparation et l’on attend un groupe de jeunes qui font une vidéo sur la course. Le rendez-vous est à 5h30 mais un coup de fil nous apprend qu’un vidéaste ne n’est pas levé et qu’ils auront du retard. Rendez-vous pris plus haut, sur la montée du Mont Joly.

Quelques nuages dans le ciel au départ me font pensé qu’il fera moins beau que la veille mais ils disparaîtront dans la journée et l’on aura un beau ciel bleu. La route en sens inverse jusqu’au Planey où l’on retrouve le parcours de la course. Piste puis chemin, dans une pente idéale. Au sortir de la forêt., vers le gîte de Porcherey, on est filmé par 3 caméras. Salutations et l’on convient sur d’autres prises plus haut. On repars à pied et l’on est doublé par le pilote du quad et les 3 caméramens qui ont l’air bien secoué sur cette piste. Ils s’arrêtent au Mottey et continuent à pied vers le Mont Joly. Plein d’eau pour nous à la fontaine pas très visible du premier chalet du Mottey. Belle pente herbeuse sur la croupe. Ayant suivi une trace sur la gauche, je quitte cette croupe et dois couper hors piste pour le retrouver, le tout filmé. Montée au Mont Géroux, avec mille et uns cheminement possible au milieu des pierres. Avant ce sommet, il vaux mieux faire une traversée ascendante sur le flan droit, dans l’herbe, pour éviter le long plat avant la pente finale. 2ème caméramen passé. La fin du plat où je cours et les derniers 150m de montée pour le Mont Joly. Je reste trop sur la droite sur un sentier à peu près plat qui traverse sous le sommet donc je finis l’ascension par le coté descente. Belle vue du sommet mais sommet gâché par les antennes. Interview filmée et fin de l’intermède people.

Le programme du second jour était moins défini à l’avance que celui du premier. Pascal, ayant pas mal de route pour rentrer chez lui, voulait être de retour aux voitures vers 15h. On était d’abord parti pour un Mont Joly – Aiguille Croche par la superbe crête entre ces deux sommets. Trop court pour moi, j’ai proposé que l’on se sépare au début de la descente chronométré sous la Tête de la Combaz. J’irais au col du Joly en descendant à Notre Dame de la Gorge pendant que Pascal continue par la crête. Ayant vu le peu de distance à parcourir pour rejoindre l’Aiguille Croche, Pascal n’a pas été trop difficile à convaincre de m’accompagner.

C’est donc parti pour la descente chronométrée. Au bout de 2’, je m’arrête pour enlever mon tee-shirt manche longue que j’avais enfilé sous le vent du Mont Joly. Quand je descends vite, j’ai vite chaud. C’est reparti sur ce sentier qui serpente dans l’alpage. Un peu raviné au début, parfait plus bas. La fin sur une piste où les cailloux ont refait leur apparition est moins sympa. 29’ pour ma part, une fois la durée de la pause soustraite. Descente bien trop facile techniquement pour que les bons descendeurs puissent faire la différence sur des mauvais comme moi. Sur la descente du Tricot, je perds environ 5’ sur un très bon descendeur (qui a fait en plus la descente sous la pluie alors que c’était sec pour moi) sur 560m de D-. Là, pour 950m de D-, je ne perds que 4’. Cette descente chronométrée est un vrai piège car l’on peut se flinguer les cuisses et il reste encore du chemin à parcourir par la suite.

Petite remontée sur une piste et l’on finit de descendre vers le Nant Rouge, à coté d’un barrage. Descente caillouteuse. Bonne remontée sur un sentier en forêt, un peu de plat et l’on arrive aux Tappes, 5ème ravito. Traversée du village savoyard. Après le dernier chalet, oups plus de sentier ou chemin. Il y avait une piste qui montait plus à droite des chalets. J’insiste un peu et vois très vite le sentier que l’on doit prendre, au niveau de sa dernière épingle. Sentier technique qui mets du temps avant de vouloir descendre sur les Granges. Piste jusqu’à Notre Dame de la Gorge. Fontaine à coté des toilettes. Il me reste un peu d’eau dans la poche, alors je rempli juste ma bouteille, ayant en tête qu’il y a une fontaine un peu plus haut.

Un peu de presque plat le long de la rivière et l’on emprunte un sentier raide et technique par l’Anery. Je dis que faire le détour par le col de la fenêtre pourrait être sympa pour éviter le passage sur les pistes de ski des Contamines. Pas de fontaine donc mon idée ne peux se réaliser. Je continue jusqu’au restaurant de Buche Croisée, fermé, pas d’eau disponible. J’attends Pascal et l’on continue hors sentier vers le refuge de Roselette. On retrouve un sentier puis une piste puis hors sentier jusqu’au refuge. Fermé, pas d’eau disponible. Je vide ma bouteille dans ma poche, plus qu’une heure d’autonomie. Après, je meurs. On continue par le sentier passant par le lac de Roselette puis la piste jusqu’au col du Joly. Un restaurant mais fermé, pas d’eau disponible. On continue sur le Tour du Beaufortin où une fontaine devrait se trouver. Sous le monument, on retrouve le parcours de la course, qui vient de l’Aiguille Croche. Très vite, on tombe sur un point d’eau, pas là où il était sensé être mais le principal est qu’il soit là. Plein d’eau glacée.

On suit le GR sur un sentier mono-trace valloné. Après une cascade, on emprunte une descente qui a une direction bizzare. Pascal se pose la question. J’hésite, n’arrivant pas à ma repérer sur la carte. On remonte à la cascade d’où l’on va hors sentier en direction du col suivant. Une fois sur la croupe, on ne peux plus passer, pente très raide à nos pieds, mais plusieurs sentiers sous cette raide pente. Je relis ma carte et comprends mon erreur. On était moins avancé que je ne pensais et la cascade était celle où le sentier (plus tracé sur le terrain) venant directement de l’Aiguille Croche rejoint le Tour du Beaufortain. Retour à la cascade, à nouveau la descente et l’on continue à traverser le plateau vers le col de Véry. Passage d’un névé, montées, descentes, il faut pouvoir relancer pour que cela passe plus vite. Pause à la Croix de Pierre où l’on change de versant.

Petite descente hors sentier pour rejoindre au plus court la piste en contre bas. Il y a un sentier qui reste longtemps à flanc mais il fallait passer un névé alors j’ai choisi de descendre. Piste vallonnée, des zones d’arbustes où il faut se baisser , 2 névés et l’on rejoint le haut des pistes de Megève. Le raccourci vers 1855m est bien fléché. Large piste puis à gauche pour une moins large. Très courte remontée avant de descendre le long d’un téléski dans un alpage sans chemin vraiment tracé. Plusieurs clôtures à franchir. Toute cette descente est désagréable. A droite pour traverser un ruisseau par une piste. A droite au carrefour juste après pour une petite remontée. Piste caillouteuse avec un fils pas encore posé qui traîne au sol. Un peu de route et l’on arrive au pied de la ferme du petit lait. On s’y engage malgré les panneaux de propriété privé et voie sans issue. Une femme, portable à l’oreille, nous incite à passer par la ferme du Lait. On s’exécute. Cela m’a énervé. Du bitume en plus et l’on coupe un peu pour rejoindre la piste. Je ma calme quand je vois que le chemin indiqué sur la carte n’existe plus et qu’il faut passer 3 clôtures pour le raccourci du Petit Lait.

Rude montée, il fait bien chaud. Un peu de plat puis une petite descente vers le Planay et le dernier ravito. Cela repart gentiment le long d’un ruisseau avant de monter plus franchement. Vivement la fontaine d’Hermance car j’ai chaud mais c’est surtout mon coup de soleil à la nuque qui me gêne. Beaucoup plus de lassitude pour moi cette seconde journée. Je monte quand même pas trop mal et j’arrive à relancer dès que c’est plat donc pas trop à me plaindre. Une fontaine à la Coule. Je fais le plein d’eau et me trempe bien. La montée entrecoupée de zones plates continue. Passage aux chalets d’Hermance où j’ai juste vu un abreuvoir à la sortie. Des randonneurs descendent et me montrent le cheminement de la piste, ce qui me permet de couper l’épingle. Sous le télésiège, je continue pleine pente, hors sentier, ayant trouvé que la piste faisait un trop gros détour. Pause au pavillon du Mont Joly, je la ferais bien durer mais il faut attaquer la descente si l’on veux respecter le timing de 15h.

Traversée à flanc sur un sentier un peu technique et l’on retrouve quelques temps le chemin du matin. Je zappe la fontaine du Mottey. Croisée de 2 trailers que je connais, qui reconnaissent le parcours de la PTL qui monte au Mont Joly et continue par la crête à l’Aiguille Croche. Croupe herbeuse souvent bien raide, sur une trace au début puis sans. On retrouve une piste à la pente plus raisonnable au Plane puis le Déchappieu et le passage dans l’alpage emprunté la veille jusqu’au plateau de la Croix. Je loupe le premier sentier qui permet d’éviter la première épingle et trouve les sentiers suivants. Bonne pente, pas trop technique, le final n’est pas interminable. St-Nicolas, 500m de route et l’église est là. A 20m de ma voiture, ma montre indique 14h59, mince on va arriver trop tôt mais cela passe à 15h30 avant que je la touche, horaire respecté. Début de douleur au releveur du pied gauche pour ma part, sinon cela va. Même problème pour Pascal, qui se sentait mieux que la vielle.

Psa grand chose à jeter sur les portions de parcours que l’on a reconnu. Les presque boucles que l’on voit sur la carte ne se sentent pas sur le terrain. Sentiers roulants dans l’ensemble, quand même quelques portions où il faut pouvoir courir. Et un cadre magnifique, avec vue sur les massifs proches : Mont-Blanc, Aravis, Beaufortain, ou plus lointain : Chablais, Bauges, Chartreuse, Ecrins ? .

Profil et vitesses du 1er jour :
http://tinyurl.com/recoj1
du second : http://tinyurl.com/recoj2

Le site de la course :
http://www.lamontagnhard.fr/

Reconnaissance du 5 et 6 juin, avec le mauvais temps, 1er jour : http://tercantrail.martinsfamilly.fr/index.php?entry=entry090606-100426
second jour : http://tercantrail.martinsfamilly.fr/index.php?entry=entry090608-100500

Reconnaissance fin mai :
http://forum.ultrafondus.net/showthread.php?t=5635

A l'automne dernier :
http://forum.ultrafondus.net/showthread.php?t=4056 et http://forum.ultrafondus.net/showthread.php?t=4059

2009-05-22 00:16:09 : Reconnaissance du Trail des Allobroges (21-05-09) - 5 photos - 2 réactions

Départ du hameau du Jourdy, au dessus de Mieussy. Passage par un chemin de croix et la grotte du Jourdy. Courte descente et sentier technique pour passer la falaise. J'ai très souvent le nez sur l'altimètre pour voir si je tiens les 1000m/h. C'est le cas. Un bout en foret et je débouche dans l'alpage. Montée hors sentier le long d'un téléski et la crête jusqu'à la Pointe Perret. Zut, je ne passerais pas sous l'heure pour 25 secondes. 1080m de dénivelé en comptant le petite descente. J'enchaine les sorties et les jambes sont là. En tapant de compte-rendu, j'ai retrouvé mon temps sur le même parcours le 16 novembre dernier : 1h05'15. 5' de gagner donc.

Petite descente puis remontée à la Pointe du Vélard. La neige a vraiment fondu. Le 12 mai, je skiais sur ces pistes de la station de Sommand et aujourd'hui, je dois aller chercher les zones de neige pour en profiter une dernière fois. Au col de la Ramaz, je prends pleine pente, pour monter au col de Vésinaz par la combe suspendue. Descente sympa du col sur une bonne pente enneigée et là les choses se gatte. Le 3 mai dernier, en raquettes, j'avais préféré renoncer à descendre près des cascades. Là, je persiste mais ce fut bien lent et laborieux. Une fois retrouvé le chemin, je le remonte pour voir le passage des cascades normal. J'aurai du aller voir de plus près car cela passait peut-être que pour où je suis passé. Ce passage est emprunté dans le sens de la montée par la course. Je doute que le trail soit passé par là si la course avait lieu aujourd'hui. Je reprends le parcours à contre-sens encore bien embêté par des névés dans cette raide pente.

Plein d'eau au chalet de Chavan et je continue vers le col de Chavan, où comme souvent, un fort vent souffle. Passage sous Haute-Pointe vers le col de Cordon. Pas pris la bonne sente alors j'ai le droit à un passage en désescalade facile que j'avais déjà emprunté. C'est ma moyenne qui en prend un coup. Ensuite retour sans histoire si ce n'est une petite chute et la traversé d'un champ d'herbes hautes qui me donnera des boutons aux cuisses.

Nouvelle sortie sur le parcours le 28 mai, le passage des cascades est bien dégagé et se passe sans soucis.

2009-05-07 20:00:55 : Pointe de Bellegarde (07-05-09) - 13 photos - 10 réactions

Ayant découvert récemment que mes raquettes tenaient dans mon sac, j'en profite pour faire de belles sorties nécessitant de porter les raquettes car il n'y a plus de neige à basse altitude à cette époque de l'année.

Au menu du jour, 600m de portage pour trouver la neige à 1400m et monter à la Pointe de Bellegarde à 2516m. Grand beau temps, personne (ni humain mais pas d'animaux non plus), bonne neige portante.

N'étant pas sur que le passage du lac des Chambres, très longtemps gelé, ne va pas poser de problème, j'évite ce passage. D'après la carte, je dois pouvoir trouver des pentes me permettant de retrouver le fond du vallon. Premier essai : plus de neige sur des dalles, mais plus loin, cela passe. J'ai ainsi pu éviter en partie les portions plates, défaut de cette course.

Plusieurs bruits de tassement du manteaux neigeux en approchant du sommet mais rien ne bouge ensuite. Photos. Quelques détours au retour, avec une belle chute sans conséquence, à part me rafraichir (pas de gants et en tee-shirt).

Retour sans histoire, je croise un randonneur qui porte aussi des raquettes.

Cela valait le coup de porter 45' à l'aller et 35' au retour, superbe journée.

2009-04-19 19:01:45 : Golette de l'Oule (19-04-09) - 3 photos - 5 réactions

Pour changer un peu, je pars pour monter à la Golette de l'Oule. Habituellement, je m'arrête au dessus du col de Bostan, qui ne nécessite pas d'emprunter une pente assez raide.
Il y a quelques portions sèches sur le chemin, alors que le week-end dernier, tout se faisait sur la neige. Le regel est bon et la petite chute de neige récente a permis d'avoir une moquette parfaite, bien lisse. Je croise des skieurs qui redescendent de la Dent Blanche occidentale, plus haut sommet fréquenté du coin.
J'arrive au pied de la pente raide. Il y a une trace de descente à ski et pas mal de coulées de surface. Comme cela me parait jouable, je me lance. J'ai le droit à un peu de poudreuse. Après moult conversion, je quitte la raide pente, ouf. Un replat et une dernière traversée pour rejoindre la brèche de la Golette de l'Oule (2534m). Un étroit couloir descend dans l'autre versant, et bouche la vue. Des nuages sur la Pointe Rousse des Chambres n'arrangent pas la vue. 5' plus tard, je pourrais prendre la montagne sans nuages, cela évolue vite.
La portion raide passe plus facilement que je ne le pensais et j'ai le droit ensuite à une excellente neige, un poil dégelée sur un fond ferme. Plus bas et malgré mon horaire tardif, c'est encore bon grâce à la couverture nuageuse qui empêche l'humidification importante de la neige. Un déchaussage sur le chemin, 100m de portage et je retrouve le parking. Fin du premier acte.

Comme je pensais que mes peaux ne recolleraient pas pour une seconde montée, j'ai pris mes raquettes et part en direction de la crête de Bostan. La neige n'est pas pourrie, tout va bien. Descente agréable mais à cause d'un mauvais choix d'itinéraire, je passe une zone de lapiaz tout juste recouvert de neige. Je coince 2 fois une raquette et dois me résoudre la seconde fois à déchausser pour décoincer ma raquette. Plus de problème plus bas, une fois revenu sur le chemin.

Il va bientôt falloir porter un peu plus mais ce coin reste toujours un bon plan malgré son départ assez bas (1096m).

2009-03-19 18:17:05 : Coucher de soleil depuis la Pointe des Brasses - 2 photos - 5 réactions

Au cours de ce mois de mars, j'ai fait plusieurs sorties en fin d'après-midi sur les pistes fermées des Brasses. Arrivé trop tard au sommet, je n'ai pas pu prendre la belle lumière rouge sur le Mont-Blanc, mais quand même un beau coucher de soleil sur le Jura.
Aujourd'hui, une première pour moi à la Pointe Rousse du Criou, mais des photos complètement ratées, à cause d'un mauvais réglage de mon appareil photo, quel c__ !

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