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2008-06-14 02:01:36 : Tour du Vercors : la Richardière à Villard de Lans (09-05-08)

Etape remodelée à la dernière minute pour cause de neige. Va-t-on pouvoir monter au point culminant du Vercors : le Grand Veymont avec ces 2341m ?

Départ en sens inverse de la veille mais très vite, on monte sur la droite. J'ai un peu de chance de retomber sur le bon sentier, ayant pris un raccourci qui ne retrouver pas de suite le sentier. C'est que les lacets plats, ce n'est pas ce que je préfère. J'attends mes compères et l'on descend au col de l'Aupet pour traverser vers le bas du Pas de la Selle. Bien enneigé le coin. Je préfère éviter les traces qui montent en dévers pour prendre plus raide mais pleine pente. On s'enfonce un peu dans la neige donc pas de problèmes avec des batons auxquels on a laissé les rondelles.

On se dirige vers l'arete sud du Grand Veymont, qui semble bien denneigée. J'effectue l'ascension dans la trace d'Etienne afin que l'on soit ensemble si l'on décide de rebrousser chemin. Une petite corniche et quelques névés en dévers ne nous arretent pas et nous arrivons au sommet juste avant des randonneurs qui viennent de l'arrete nord. Nous préférons ne pas descendre par là mais pas nos traces de montée. Heureusement pour moi, quelques névés sur le bas me permettent de me faire plaisir et de revenir, ayant perdu beaucoup de terrain sur les cailloux.

Nous voilà sur le plateau, encore souvent enneigé, au GR difficile à trouver et à suivre. Un peu de hors sentier et l'on finit par retomber sur la Nouvelle Jasse de la Chau et sa fontaine où je fais le plein du jour. On retrouve le GR qui est très varié, montée, descente, virages, neige, herbe, cailloux, lapiaz; bien moins roulant que je ne pensais. Passage à la Jasse du Play. Vu le nombre de randonneurs que l'on a croisé, cette cabanne a du être bien pleine. Trollache haut puis une combe encaissée qui a bien gardé la neige jusqu'à moins de 1400m. Pot du Play et la grande plaine de Darbounouse où l'on quitte le GR pour rejoindre les pistes de skis de fond de Corrençon / Herbouilly.

Comme cela n'avance plus très vite, je me fais un exercice de marche rapide. Etienne est très régulier sur sa façon de procéder : marche dès que cela monte et relance systématique dès que cela redevient plat. Dès qu'il marche, je reviens sur lui, maintiens presque l'écart quand c'est plat et perds du terrain quand cela descends. A part dans une longue descente où j'ai recourru, j'ai gardé le contact sans courir.

Fin de la portion vallonée, je recours dans la descente sur Corrençon. Une dernière montée vers la crête du Peuil pour clore cette longue journée. Nous sommes sur les parcours d'entrainement d'Etienne et nous passerons la nuit chez lui.

Les réactions

Par Foto, le 2008-06-14 09:44:37
T'es équipé comment en appareil photo pour en faire autant sur x journée d'affilées sans doute sans ordinateur pour les décharger ?

Par piermer, le 2008-06-14 13:58:53
Merci pour les photos ( c'est complet) et puis çà me rappelle le bon temps ou j'escaladais le Mt Aiguille par la 29 mai( TD sup)coté Gresse et la redescendais par les .. tubulaires : la 2eme photo pariculièrement représentative . C'est d'ailleurs ce qui se fait toujours y compris les "tubulaires" en escalade mais un peu glissant . en tous cas très beau parcours depuis la Richardière -malgré le reste de neige -.:vous êtes très bons! (c'était en Mai !)

Par L'Castor Junior, le 2008-06-14 17:46:29
Quand je pense qu'il restait un peu de neige au Moucherotte début juin. Je comprends mieux pourquoi...
Merci pour cette balade.

Par serge, le 2008-06-14 20:03:59
panasonic dmc fx07
la batterie a tenu sans problèmes les 5 jours.
j'ai déchargé la carte mémoire de 1GO au bout de 3 jours, ce qui m'a permis de conserver une haute qualité.

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Cliquez sur le graphique pour voir les données chiffrées de la séance.


Le pas de l'Aiguille, descendu la veille est sur la droite


L'accès le plus aisé au Mont Aiguille, cela reste de la vraie escalade.


Au revoir Mont Aiguille


Montée au Pas de la Selle


C'est plutôt raide


Au sommet de la partie raide


Grand et Petit Veymont


Snif, j'ai pas mes skis


En montant au Grand Veymont


Le sommet et sa corniche


Même pas froid avec mes coups de soleil aux jambes attrapés la veille à cause de la neige


Le looooooooooooong plateau que l'on va traverser et la barrière est


Le groupe de randonneurs venu de la face nord et le plateau traversé la veille


Pause déjeuner à la fontaine de la Chau


Plaine de Darbounouse


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2008-06-04 02:10:06 : Tour du Vercors : Rousset à la Richardière (08-05-08) - 19 photos - 5 réactions

Etape des hauts plateaux du Vercors. La grande question est de savoir la quantité de neige que l'on va rencontrer et donc l'itinéraire que l'on va pouvoir suivre.

Départ par une montée sur le plateau. Je prends un peu d'avance et suit un sentier balisé. A un croisement avec vue, j'attends mes compères. Etienne m'apprends que l'on est pas sur le sentier prévu et que j'ai eu de la chance qu'il le loupe aussi. A partir de là, je resterais à vue, car les sentiers sont plutôt rares dans ce coin et pas évident à suivre. Par contre, chose que j'aprécie, on peut passer partout sur ce plateau.

On évite une partie de l'itinéraire prévu où il semble y avoir trop de neige. Après la pause déjeuner, on prend la direction de la croix du Lautaret. Je fais la trace dans la neige qui porte pas trop mal. Je profite de la neige dans quelques descentes pour faire quelques pas glissés et prendre un peu d'avance sur ceux qui préfèrent les cailloux. On chemine sur le plateau vers le haut du pas de l'Aiguille. Mes compagnons s'envole dans cette descente caillouteuse que je n'aprécie guère. Je préfère le faux plat descendant qui suit, sur une piste puis route, où je mets le turbo. Nuit à l'hôtel Au Gai Soleil du Mont Aiguille.

2008-05-21 01:29:23 : Tour du Vercors : St Laurent en Royans à Rousset (07-05-08) - 21 photos - 6 réactions

Ce tour du Vercors a été pensé par Etienne, local de l’étape, dont je suis les diverses sorties sur http://pagesperso-orange.fr/etienne.fert/
Est également présent, Didier, que j’ai déjà rencontré sur un off dans le Doubs. Après moults changements, 5 étapes sont au programme du mercredi au dimanche. Je débarque chez Etienne à Villard de Lans le mardi soir, rapidement rejoint par Didier. Un plat de pattes et au lit.

1ère étape : St Laurent en Royans – Gite du Liotard à Rousset
Un peu de voiture pour descendre du plateau et partir pas loin de la vallée de l’Isère. Départ en marchant sur de petites routes du village, avant de rejoindre le GR9 qui remonte la combe Laval vers le Pas du Pas. Bonne nouvelle, je suis bien en montée, malgré mon jour de relâche la veille. En juillet dernier, sur le Tour du Queyras, dans la même configuration (pas de sport le jour du trajet), je n’avais pas été bien du tour sur le début de la première étape. Une fois sur le plateau, il faut courir. Etienne file sur de petites descentes à peine technique. Avec mon sac bien lourd et mon peu de course à pied depuis le début de l’année, je peine à suivre. Passage à la ferme des Meyniers puis un peu de route jusqu’à Lente. C’est pas bien grand mais j’arrive à trouver de l’eau, mon souci quotidien : trouver de l’eau. C’est à priori le seul point d’eau de la journée et nous ne sommes pas encore au 1er tiers donc je fais le plein.

Portions globalement montantes avant une raide montée hors sentier vers les crêtes (Serre de Montue) dominant Font-d’Urle. Pause casse croute devant un chouette paysage. Premiers névés en descendant de la crête. Passage sur la piste de ski et l’on continue vers le But de Saint-Genix, que l’on croit souvent atteindre, mais non c’est juste une antécime. A part mon mollet droit, qui me pose quelques soucis, je suis satisfait que tout aille bien. On continue par la crête. C’est à mon tour de perdre du terrain sur mes compères dans une courte descente. Je préfère y aller très cool pour l’instant. Tiens des point bleus tous les 10m et des rubalises, peut-être pour la course Die - Col du Rousset. On continue la crête qui remonte, puis descend vers le col du Rousset. Etienne, le nez dans la carte, nous fait quitter le chemin facile pour prendre au plus court, mais une falaise non indiquée sur la carte nous arrête. Un peu de jardinage avant de se résoudre à reprendre la piste qui se transforme en voie romaine menant au tunnel du col du Rousset. Pas de tunnel pour nous, mais une courte et raide montée pour le col naturel. Descente droit dans la pente vers le départ de remontées mécaniques. Pas d’eau disponibles aux toilettes fermées. Je finirais l’étape avec les quelques centilitres qu’il me reste. Faux plat descendant en fond de combe, un peu de route et l’on finit cette première étape au gîte.

Boissons, douches, siestes et un bon plat d’haricots verts qui fait la joie du traileur affamé. Pour la part, je suis content de ma forme sur cette longue et belle étape de 44 kms.

2008-05-15 22:51:40 : Tour du Queyras - Refuge des Fonts de Cervières à Ceillac (22-07-07) - 19 photos - 4 réactions

Petit retour en arrière vu que je n'avais jamais publié ce compte-rendu écrit depuis longtemps. Les épisodes précédents sont accessibles à partir de :
http://serge.courseapied.net/billet.php?idbillet=3912

Dernière étape de ce Tour du Queyras, plutôt longue avec un bon dénivelé mais des variantes possibles. Départ (2045m) en montée pour le col de Péas (2629m). Quelques pauses photos dans la montée. Le vent souffle fort au col alors je suis le seul à attendre tout le monde. Dans la descente, je reviens vite sur Jean-Luc et Ben puis sur un autre groupe. Je file hors sentier, sans aller jusqu’au panneau qui dit d’aller sur la droite pour prendre le sentier en balcon très roulant et sympa. Descente finale sur Souliers par un sentier qui fait des épingles presque plates. Je fais le plein d’eau à la fontaine de Souliers (1800m) et finis par trouver L’Castor et Sylvain au gîte de Souliers. Pause et l’on dit au revoir à Jean-Luc et Ben qui rentre plus directement à Ceillac, Ben ayant un train à prendre à Briançon.

Le reste du groupe choisit de faire le détour par la Case déserte, sur la route du col de l’Izoard. Nous repartons donc plein nord alors que Ceillac est plein sud. Je fais seul le détour par le lac de Souliers, que l’on m’a dit superbe. Je monte donc à un bon rythme, fais une rapide pause photo au lac (2492m) et repart sur ce sentier, très emprunté en ce dimanche de beau temps. Vais-je arriver à la route avant le reste du groupe qui est passé par le col du Tronchet (2347m) ? Aucun randonneur ne me dit que je suis en retard mais ils sont déjà tous là au panorama de la Case Déserte. Nous repartons rapidement pour descendre au fond du vallon et sa rivière à sec où il n’est pas évident de rester sur le sentier. On retrouve le bitume à la Draye et je coupe au plus court pour rejoindre la fontaine de Brunissard, un ravito de la Grande Traversée des Alpes de 2005.

On repart, c’est que l’on est pas encore arrivé. A droite au panneau annonçant la sortie de Brunissard (1746m), on traverse un torrent et je suis une vague trace à flanc. Je continue jusqu’à me poser des questions. On sort la carte, à hauteur des téléskis de la Chalp. Je vais voir plus bas, pas de sentier, d’après l’alti, on est trop bas, alors je pars seul dans cette raide pente, ayant vu plus quelque chose qui ressemblerai au sentier. Le groupe me voyant, aller à flanc dans une trace m’emboîte le pas et reste sur la trace pendant que je continue dans la pente, en m’aidant parfois des mains. Je retrouve le vrai sentier, parfaitement marqué, que j’ai loupé plus tôt. J’appelle le reste du groupe qui me rejoint. Voilà pour la plus grosse erreur de ces 4 jours. Le sentier est sympa, dans des forets typiques du Queyras.

Montée dans une magnifique foret vers la crête de l’Echelle, un chemin à flanc et l’on retrouve la montée du col de Furfande que j’ai emprunté dans l’autre sens, un mois avant. Malgré cela, je loupe le sentier sympa alors on monte au début principalement sur la large piste carrossable. Tiens, je ne fais pas le trou. Je voir là où on avait bifurqué sur la gauche et retrouve donc le GR. Tiens, je ne fais pas le trou. 2 randonneurs sont dans la dernière pente. Vais-je réussir à atteindre le sommet (2500m) avant eux ? C’est largement le cas. Pause au sommet pour attendre tout le monde. Les premiers arrivés descendent de l’autre coté du col au refuge de Furfande. Je repars derrière la Souris et Mathias qui s’envole dans ces 200m de descente.

Après quelques boissons, l’on repart pour une longue descente vers le Guil. Passage au col de la Lauze et j’attends tout le monde plus bas car je me suis trompé à ce croisement mal annoncé. Nous arrivons au hameau des Ecoyères où commence 350m de descente sur une petite route de montagne en lacets. Ayant quelques problèmes de ventre, je trouve un coin pour me soulager une fois que j’ai fait partir tout le monde. Je descends donc seul, en utilisant mes bâtons. Au point où en sont les pointes, un peu de bitume ne changera pas grand chose. 300m désagréables le long de la route du Queyras et l’on traverse le Guil au pont de Bramousse. Une dernière montée de plus de 1000m et s’en sera fini des difficultés de ce Tour du Queyras. Je reprends très vite la Souris et Mathias, et le reste du groupe à Bramousse. Je continue à un bon rythme cette montée souvent plus raide que je ne le pensais en regardant la carte. Je marche un peu au col pour récupérer et m’engage dans la descente finale. Je n’avance pas alors Nico me rejoint rapidement et l’on loupe le sentier sympa pour une piste carrossable qui permet d’accéder en 4*4 au pied du téléski, maintenant fermé. Donc descente désagréable où Nico s’éloigne. Plus que le village à traverser et le boucle est bouclé au gîte des Balladins.

Pas de douleurs tendineuses cette année, juste mes pieds qui ont gonflés et ont des rougeurs. Très beau massif, un groupe où personne n’a coincé, un superbe week-end.

2008-05-06 00:45:09 : Combes des Aravis : Tardevant et Paccaly (03-05-08) - 9 photos - 4 réactions

Je profite de l'arrivée de l'annécime au Paquier pour rentabiliser un déplacement aux Confins (au dessus de la Clusaz). Je pars du parking à 9h30, ski sur le sac. Seul la montée dans la première combe (Grand Crêt) permet de chausser dès le parking. Pour les suivantes, il y a quelques passages déneigés.

Je chausse les skis au chalet de Paccaly et commence par une descente puis remonte la combe de Paccaly sur la gauche pour passer au chalet de Paccaly d'en Haut. Une traversée à travers des coulées et je suis dans la combe de Tardevant. J'hésite un peu pour certains passages raides. En évitant les zones de coulées, la neige permet de monter facilement, même dans le raide. Un peu de monde au sommet de l'Ambrevetta. Rapides photos et au moment de rechausser mes skis, je les pousse sans faire exprés et je les vois partir dans la pente. Vont-ils s'arreter dans le léger replat ? Oui, ouf. Descente limite sur les fesses où je prends pas mal de vitesse sur une neige où seuls les premiers centimètres ont degelés. Je récupére mes skis et chausse. Bonne moquette sur le haut de la combe. Petite croute désagréable sur le bas.

Il est déjà tard mais je décide quand même de remettre les peaux pour monter la combe de Paccaly. Les derniers skieurs descendent et moi je monte. Moins de zone raide et j'arrive sans problème en haut de la combe. Je suis surpris de voir 2 requettistes en short qui entament la descente. Photos, dont le fameux trou de la Mouche. Encore moquette en haut, légère croute au milieu et bonne transfo en bas; pas mal dans l'ensemble. Plus qu'à remettre les skis sur le sac et retour au parking.

Je passe l'après-midi à Annecy à discuter avec des connaissances qui ont aprécié la course.

2008-05-01 18:34:02 : Tête des Saix * 3 (01-05-08) - 9 photos - 3 réactions

Il a reneigé hier avec une limite pluie-neige vers 1400-1500m. Pour être sur de ne pas avoir à porter les skis, je monte au Plateau des saix ou Samoens 1600. Mes prédecesseurs ont fait une bonne trace dans la neige qui est bien restée poudreuse dans ce versant nord. La descente dans cette belle pente, ce sera pour plus tard. Pour l'instant, je me dépèche d'enlever les peaux à cause d'un petit vent froid, et je descends vers Morillon les Esserts. J'ai déjà fait 2 sorties en partant de là-bas mais je ne pense plus que je puisse aller jusqu'à la station ski au pied. En attaquant par le haut, je n'aurai pas à porter. Quelques bonnes portions de poudreuse, des faux plats montants (moins sympa). Neige pas désagréable sur le bas et au bout d'une dernière langue de neige, je suis à 1155m, pas loin des 1080m de la station.
Je remets les peaux et remonte une seconde fois au sommet. Cette fois, je descends dans la pente nord, mais comme il est plus tard et que le soleil a souvent percé les nuages, la neige est un peu plus lourde que lors de ma première montée. Pas mal quand, sauf sur le bas où les virages sont interdits si je veux avancer. Je descends jusqu'au départ des télésièges, afin de bien dépasser les 2000m de D+. Première fois que je fais une 3ème montée à skis. Mes peaux collent encore à peu près et tiendront sans problème la 3ème montée au sommet. Je rejoins un raquetteur à qui j'explique qu'il ne faut pas bloquer ces raquettes et laisser le talon libre. Photos au sommet et descente finale où cela glisse un peu plus que la descente d'avant.

Autres photos de la coulée sur :
http://forum.grand-massif.net/viewtopic.php?t=1624

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