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2008-06-04 02:10:06 : Tour du Vercors : Rousset à la Richardière (08-05-08)

Etape des hauts plateaux du Vercors. La grande question est de savoir la quantité de neige que l'on va rencontrer et donc l'itinéraire que l'on va pouvoir suivre.

Départ par une montée sur le plateau. Je prends un peu d'avance et suit un sentier balisé. A un croisement avec vue, j'attends mes compères. Etienne m'apprends que l'on est pas sur le sentier prévu et que j'ai eu de la chance qu'il le loupe aussi. A partir de là, je resterais à vue, car les sentiers sont plutôt rares dans ce coin et pas évident à suivre. Par contre, chose que j'aprécie, on peut passer partout sur ce plateau.

On évite une partie de l'itinéraire prévu où il semble y avoir trop de neige. Après la pause déjeuner, on prend la direction de la croix du Lautaret. Je fais la trace dans la neige qui porte pas trop mal. Je profite de la neige dans quelques descentes pour faire quelques pas glissés et prendre un peu d'avance sur ceux qui préfèrent les cailloux. On chemine sur le plateau vers le haut du pas de l'Aiguille. Mes compagnons s'envole dans cette descente caillouteuse que je n'aprécie guère. Je préfère le faux plat descendant qui suit, sur une piste puis route, où je mets le turbo. Nuit à l'hôtel Au Gai Soleil du Mont Aiguille.

Les réactions

Par L'Castor Junior, le 2008-06-04 09:55:43
Merci pour ce nouvel épisode.
Le parrain de mon père aurait été un des pionniers des courses autour du Mont Aiguille. J'essaierai de m'en approcher un de ces quatre...

Par Boblastar, le 2008-06-04 15:01:08
Ah le Mons Inaccessibilis...(orthographe de mémoire !)...
Que de magnifiques souvenirs, d'ascensions de nuit, de magnifiques descentes en rappel dans les Tubulaires, de bivouacs sur le plateau, de levers de soleil...
(bon et une belle chute qui faillit être fatale à mon beauf et qui m'a écrasé 3 phalanges...)

Par riri, le 2008-06-04 20:45:54
merci Serge pour ce beau voyage

Par josecoureur, le 2008-06-05 08:28:57
sympa tes photos et recit
Merci , cest que tu me REdonnes l'envie

Par ric69, le 2008-06-05 21:36:09
je me disais, mais comment fait-il pour avoir du soleil et de la neige ? c'était début mai, apparemment. Sinon ça fait un bon morceau entre les 2. Merci pour les photos.
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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Cliquez sur le graphique pour voir les données chiffrées de la séance.


On se raproche du Grand Veymont


On se perds où l'on veut sur ce plateau


Vers le seul point d'eau de la journée


Neige ou parterre de fleur, au choix


Sur le GR, encore sous la neige


La fontaine est dans ce vallon


Trop de neige par là, on zappe


Quelques zones de lapiaz


Pause déjeuner au milieu de nulle part


La Croix du Lautaret


Vers le nord depuis la Croix : Grand Veymont et Mont Aiguille


Nous étions sur la crête du fond la veille


Chaussures bien propres : merci la neige


Alternance d'herbe et de neige


Plus le même relief acceuillant


Mont Aiguille et sa piste de décollage et atterisage d'avion


Haut du pas de l'Aiguille


Je finis tranquilement la partie difficile de la descente


Vue depuis la chambre sur la montagne innacessible


Les 5 billets précédents

2008-05-21 01:29:23 : Tour du Vercors : St Laurent en Royans à Rousset (07-05-08) - 21 photos - 6 réactions

Ce tour du Vercors a été pensé par Etienne, local de l’étape, dont je suis les diverses sorties sur http://pagesperso-orange.fr/etienne.fert/
Est également présent, Didier, que j’ai déjà rencontré sur un off dans le Doubs. Après moults changements, 5 étapes sont au programme du mercredi au dimanche. Je débarque chez Etienne à Villard de Lans le mardi soir, rapidement rejoint par Didier. Un plat de pattes et au lit.

1ère étape : St Laurent en Royans – Gite du Liotard à Rousset
Un peu de voiture pour descendre du plateau et partir pas loin de la vallée de l’Isère. Départ en marchant sur de petites routes du village, avant de rejoindre le GR9 qui remonte la combe Laval vers le Pas du Pas. Bonne nouvelle, je suis bien en montée, malgré mon jour de relâche la veille. En juillet dernier, sur le Tour du Queyras, dans la même configuration (pas de sport le jour du trajet), je n’avais pas été bien du tour sur le début de la première étape. Une fois sur le plateau, il faut courir. Etienne file sur de petites descentes à peine technique. Avec mon sac bien lourd et mon peu de course à pied depuis le début de l’année, je peine à suivre. Passage à la ferme des Meyniers puis un peu de route jusqu’à Lente. C’est pas bien grand mais j’arrive à trouver de l’eau, mon souci quotidien : trouver de l’eau. C’est à priori le seul point d’eau de la journée et nous ne sommes pas encore au 1er tiers donc je fais le plein.

Portions globalement montantes avant une raide montée hors sentier vers les crêtes (Serre de Montue) dominant Font-d’Urle. Pause casse croute devant un chouette paysage. Premiers névés en descendant de la crête. Passage sur la piste de ski et l’on continue vers le But de Saint-Genix, que l’on croit souvent atteindre, mais non c’est juste une antécime. A part mon mollet droit, qui me pose quelques soucis, je suis satisfait que tout aille bien. On continue par la crête. C’est à mon tour de perdre du terrain sur mes compères dans une courte descente. Je préfère y aller très cool pour l’instant. Tiens des point bleus tous les 10m et des rubalises, peut-être pour la course Die - Col du Rousset. On continue la crête qui remonte, puis descend vers le col du Rousset. Etienne, le nez dans la carte, nous fait quitter le chemin facile pour prendre au plus court, mais une falaise non indiquée sur la carte nous arrête. Un peu de jardinage avant de se résoudre à reprendre la piste qui se transforme en voie romaine menant au tunnel du col du Rousset. Pas de tunnel pour nous, mais une courte et raide montée pour le col naturel. Descente droit dans la pente vers le départ de remontées mécaniques. Pas d’eau disponibles aux toilettes fermées. Je finirais l’étape avec les quelques centilitres qu’il me reste. Faux plat descendant en fond de combe, un peu de route et l’on finit cette première étape au gîte.

Boissons, douches, siestes et un bon plat d’haricots verts qui fait la joie du traileur affamé. Pour la part, je suis content de ma forme sur cette longue et belle étape de 44 kms.

2008-05-15 22:51:40 : Tour du Queyras - Refuge des Fonts de Cervières à Ceillac (22-07-07) - 19 photos - 4 réactions

Petit retour en arrière vu que je n'avais jamais publié ce compte-rendu écrit depuis longtemps. Les épisodes précédents sont accessibles à partir de :
http://serge.courseapied.net/billet.php?idbillet=3912

Dernière étape de ce Tour du Queyras, plutôt longue avec un bon dénivelé mais des variantes possibles. Départ (2045m) en montée pour le col de Péas (2629m). Quelques pauses photos dans la montée. Le vent souffle fort au col alors je suis le seul à attendre tout le monde. Dans la descente, je reviens vite sur Jean-Luc et Ben puis sur un autre groupe. Je file hors sentier, sans aller jusqu’au panneau qui dit d’aller sur la droite pour prendre le sentier en balcon très roulant et sympa. Descente finale sur Souliers par un sentier qui fait des épingles presque plates. Je fais le plein d’eau à la fontaine de Souliers (1800m) et finis par trouver L’Castor et Sylvain au gîte de Souliers. Pause et l’on dit au revoir à Jean-Luc et Ben qui rentre plus directement à Ceillac, Ben ayant un train à prendre à Briançon.

Le reste du groupe choisit de faire le détour par la Case déserte, sur la route du col de l’Izoard. Nous repartons donc plein nord alors que Ceillac est plein sud. Je fais seul le détour par le lac de Souliers, que l’on m’a dit superbe. Je monte donc à un bon rythme, fais une rapide pause photo au lac (2492m) et repart sur ce sentier, très emprunté en ce dimanche de beau temps. Vais-je arriver à la route avant le reste du groupe qui est passé par le col du Tronchet (2347m) ? Aucun randonneur ne me dit que je suis en retard mais ils sont déjà tous là au panorama de la Case Déserte. Nous repartons rapidement pour descendre au fond du vallon et sa rivière à sec où il n’est pas évident de rester sur le sentier. On retrouve le bitume à la Draye et je coupe au plus court pour rejoindre la fontaine de Brunissard, un ravito de la Grande Traversée des Alpes de 2005.

On repart, c’est que l’on est pas encore arrivé. A droite au panneau annonçant la sortie de Brunissard (1746m), on traverse un torrent et je suis une vague trace à flanc. Je continue jusqu’à me poser des questions. On sort la carte, à hauteur des téléskis de la Chalp. Je vais voir plus bas, pas de sentier, d’après l’alti, on est trop bas, alors je pars seul dans cette raide pente, ayant vu plus quelque chose qui ressemblerai au sentier. Le groupe me voyant, aller à flanc dans une trace m’emboîte le pas et reste sur la trace pendant que je continue dans la pente, en m’aidant parfois des mains. Je retrouve le vrai sentier, parfaitement marqué, que j’ai loupé plus tôt. J’appelle le reste du groupe qui me rejoint. Voilà pour la plus grosse erreur de ces 4 jours. Le sentier est sympa, dans des forets typiques du Queyras.

Montée dans une magnifique foret vers la crête de l’Echelle, un chemin à flanc et l’on retrouve la montée du col de Furfande que j’ai emprunté dans l’autre sens, un mois avant. Malgré cela, je loupe le sentier sympa alors on monte au début principalement sur la large piste carrossable. Tiens, je ne fais pas le trou. Je voir là où on avait bifurqué sur la gauche et retrouve donc le GR. Tiens, je ne fais pas le trou. 2 randonneurs sont dans la dernière pente. Vais-je réussir à atteindre le sommet (2500m) avant eux ? C’est largement le cas. Pause au sommet pour attendre tout le monde. Les premiers arrivés descendent de l’autre coté du col au refuge de Furfande. Je repars derrière la Souris et Mathias qui s’envole dans ces 200m de descente.

Après quelques boissons, l’on repart pour une longue descente vers le Guil. Passage au col de la Lauze et j’attends tout le monde plus bas car je me suis trompé à ce croisement mal annoncé. Nous arrivons au hameau des Ecoyères où commence 350m de descente sur une petite route de montagne en lacets. Ayant quelques problèmes de ventre, je trouve un coin pour me soulager une fois que j’ai fait partir tout le monde. Je descends donc seul, en utilisant mes bâtons. Au point où en sont les pointes, un peu de bitume ne changera pas grand chose. 300m désagréables le long de la route du Queyras et l’on traverse le Guil au pont de Bramousse. Une dernière montée de plus de 1000m et s’en sera fini des difficultés de ce Tour du Queyras. Je reprends très vite la Souris et Mathias, et le reste du groupe à Bramousse. Je continue à un bon rythme cette montée souvent plus raide que je ne le pensais en regardant la carte. Je marche un peu au col pour récupérer et m’engage dans la descente finale. Je n’avance pas alors Nico me rejoint rapidement et l’on loupe le sentier sympa pour une piste carrossable qui permet d’accéder en 4*4 au pied du téléski, maintenant fermé. Donc descente désagréable où Nico s’éloigne. Plus que le village à traverser et le boucle est bouclé au gîte des Balladins.

Pas de douleurs tendineuses cette année, juste mes pieds qui ont gonflés et ont des rougeurs. Très beau massif, un groupe où personne n’a coincé, un superbe week-end.

2008-05-06 00:45:09 : Combes des Aravis : Tardevant et Paccaly (03-05-08) - 9 photos - 4 réactions

Je profite de l'arrivée de l'annécime au Paquier pour rentabiliser un déplacement aux Confins (au dessus de la Clusaz). Je pars du parking à 9h30, ski sur le sac. Seul la montée dans la première combe (Grand Crêt) permet de chausser dès le parking. Pour les suivantes, il y a quelques passages déneigés.

Je chausse les skis au chalet de Paccaly et commence par une descente puis remonte la combe de Paccaly sur la gauche pour passer au chalet de Paccaly d'en Haut. Une traversée à travers des coulées et je suis dans la combe de Tardevant. J'hésite un peu pour certains passages raides. En évitant les zones de coulées, la neige permet de monter facilement, même dans le raide. Un peu de monde au sommet de l'Ambrevetta. Rapides photos et au moment de rechausser mes skis, je les pousse sans faire exprés et je les vois partir dans la pente. Vont-ils s'arreter dans le léger replat ? Oui, ouf. Descente limite sur les fesses où je prends pas mal de vitesse sur une neige où seuls les premiers centimètres ont degelés. Je récupére mes skis et chausse. Bonne moquette sur le haut de la combe. Petite croute désagréable sur le bas.

Il est déjà tard mais je décide quand même de remettre les peaux pour monter la combe de Paccaly. Les derniers skieurs descendent et moi je monte. Moins de zone raide et j'arrive sans problème en haut de la combe. Je suis surpris de voir 2 requettistes en short qui entament la descente. Photos, dont le fameux trou de la Mouche. Encore moquette en haut, légère croute au milieu et bonne transfo en bas; pas mal dans l'ensemble. Plus qu'à remettre les skis sur le sac et retour au parking.

Je passe l'après-midi à Annecy à discuter avec des connaissances qui ont aprécié la course.

2008-05-01 18:34:02 : Tête des Saix * 3 (01-05-08) - 9 photos - 3 réactions

Il a reneigé hier avec une limite pluie-neige vers 1400-1500m. Pour être sur de ne pas avoir à porter les skis, je monte au Plateau des saix ou Samoens 1600. Mes prédecesseurs ont fait une bonne trace dans la neige qui est bien restée poudreuse dans ce versant nord. La descente dans cette belle pente, ce sera pour plus tard. Pour l'instant, je me dépèche d'enlever les peaux à cause d'un petit vent froid, et je descends vers Morillon les Esserts. J'ai déjà fait 2 sorties en partant de là-bas mais je ne pense plus que je puisse aller jusqu'à la station ski au pied. En attaquant par le haut, je n'aurai pas à porter. Quelques bonnes portions de poudreuse, des faux plats montants (moins sympa). Neige pas désagréable sur le bas et au bout d'une dernière langue de neige, je suis à 1155m, pas loin des 1080m de la station.
Je remets les peaux et remonte une seconde fois au sommet. Cette fois, je descends dans la pente nord, mais comme il est plus tard et que le soleil a souvent percé les nuages, la neige est un peu plus lourde que lors de ma première montée. Pas mal quand, sauf sur le bas où les virages sont interdits si je veux avancer. Je descends jusqu'au départ des télésièges, afin de bien dépasser les 2000m de D+. Première fois que je fais une 3ème montée à skis. Mes peaux collent encore à peu près et tiendront sans problème la 3ème montée au sommet. Je rejoins un raquetteur à qui j'explique qu'il ne faut pas bloquer ces raquettes et laisser le talon libre. Photos au sommet et descente finale où cela glisse un peu plus que la descente d'avant.

Autres photos de la coulée sur :
http://forum.grand-massif.net/viewtopic.php?t=1624

2008-04-16 21:52:07 : Col Ratti et Pointe de Chalune (15-04-08) - 4 photos - 3 réactions

Temps variable avec une limite pluie neige basse, chouette. C'est parti pour le col Ratti depuis Bonnavaz. 2 voitures sur le parking, il n'y aura pas foule. Je traverse le ruisseau pour monter, rive gauche, où l'enneigement est meilleur. Une fois sur la route, je descends pour retraverser le ruisseau et monter sous la Pointe du Replan.

Peu de visibilité au sommet quand j'arrive, mais le temps d'enlever mes peaux, je vois un peu plus. Petite couche de poudreuse très sympa à skier. Je tire à droite et fait une loooongue traversée pour me retrouver au dessus des chalets. J'évite ainsi les traversées des ravins et je descends d'un coup. Super neige.

Revenu sur la route, je remets les peaux et remonte le vallon du Foron. Aux chalets, je vois des skieurs qui se sont arrétés au col du Foron. Je prends leur trace jusqu'au bas du col où je tire à gauche pour monter directement sous le col de Chalune. Le parcours habituel est d'aller en ligne droite du col du Foron au col de Chalune mais il y a sur ce trajet une vieille cassure dans la neige pas très engageante.

Lors de mes passages précédents, sur ce trajet, j'ai toujours galéré sur une neige dure, mais là, la trace est facile à faire. Ne voyant plus rien dans ce jour blanc, je n'insiste pas 15m sous le sommet car la fin ne présente pas d'interet à descendre. J'enlève les peaux et me lane dans la purée de pois. Je me sers de ma trace de montée pour savoir où aller. Dommage car la neige m'aurait permis une descente plus sympa. Une gamelle, n'ayant pas vu une compression. Plus bas, la visibilité s'améliore et je peux me lacher un peu plus.

Retour par la route, sans neige par endroit. Pousse batons et skating sur cette neige non glissante et je suis de retour à la voiture. Il neige encore mais je vois mon premier col sous un beau ciel dégagé, pas de chance mais chouette sortie quand même.

Les photos sont issues d'une photo prise par un randonneur le lendemain matin.

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