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2005-05-24 20:15:57 : Repos (24-05-05)

Ma cheville va nettement mieux et mon état général est bon. Peut-être un peu de vélo demain.

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2005-05-23 19:52:29 : Pas de J 11/14 (23-05-05) - 0 photo - 2 réactions

Ce midi, en me levant, j'ai encore bien mal à la cheville. Comme il pleut, je ne peux même pas aller faire du vélo, alors j'écoute mon corps qui me réclame de modérer mes ardeurs et je renonce aux 4 derniers jours de la série de 14.
Aucune courbatures aux cuisses, les genoux sont légèrement douloureux lors de la descente d'escalier. Ce soir, la cheville va mieux. Je marche sans problème.
A mon avis, le rythme assez élevé que j'ai adopté tout au long de la course a eu un rôle dans ce problème de releveur. En y allant plus tranquille et avec des batons, cela devrait passer pour la GTA.

2005-05-22 20:25:23 : J 10/14 : long CR du trail des Allobroges (22-05-05) - 1 photo - 9 réactions

Ce trail des allobroges est programmé le 10ème jour sur 14 jours de sport consécutif. Excellent test pour savoir si je peux encaisser un tel effort (50km avec 3200m de d+) en ayant déjà pas mal d’heures dans les pâtes. Ce matin, j’en suis à 11h30 de sport depuis lundi avec 6000m de d+ environ.

Lever à 6h, petit déjeuner classique, ce qui devrait m’empêcher de partir trop vite. Je prépare mes affaires et pars à la bourre de 10 minutes comme d’habitude. 35’ de petites routes de montagne et je suis sur place. Je récupère mon dossard et un tee-shirt technique Asics. Je gare ma voiture à l’endroit prévu plutôt qu’au milieu du village et je m’habille. Le temps est incertain, il tombe par moment un peu de pluie. Je décide de partir en short, maillot technique court, veste de pluie, casquette. Dans le sac, 3l de boisson énergétique, une bouteille de 75cl au cas où je tombe en rade, une recharge de poudre énergétique dans une boite. Vendredi, je me suis fait une ampoule au talon, qui me fait bien mal. A part cela, les jambes vont très bien. Je m’approche de la ligne et procède à mes traditionnels étirements. Un briefing et le départ est donnée.

Ne m’étant pas échauffer, je pars doucement. Je suis loin derrière Werner et Gilles avec qui j’ai couru le tour du parc du Pilat il y a deux semaines. Il y a pas mal de monde (départ commun avec le 27 kms) alors je n’ai pas trop le choix de mes allures. De toute façon, c’est rapidement très pentu alors je marche. Le terrain est assez gras et il s’aider des mains pour passer certaines pentes. J’ai vite chaud alors je m’arrête pour mettre ma veste de pluie dans le sac. Arrivé sur la crête des Hermones, je suis doublé dans les descentes et je revient dans les montés, classique pour moi. J’arrive au premier ravitaillement au col du Feu. Tout va bien. Bientôt un mur, je double pas mal, dont Werner. J’atteins mon max du jour (166 pulsations) dans cette montée. Un peu de marche pour récupérer sur le plat au sommet et je relance pour atteindre Très le Mont, terme de feu la course de montagne, l’allingeoise. Passages sympas hors sentier et l’on atteins le sommet du mont Fourchat (1245m de d+ depuis le départ). Descente délicate pour rejoindre le col de l’Encrenaz. Mon coéquipier de club me passe dans cette descente. Je l’avais passé dans le précédent mur. Au col, les parcours de 27 et 50 km se séparent. Tous les voyants sont au verts (mon ampoule, une fois que cela a chauffé, ne se fait plus trop sentir) alors je prends à gauche pour le parcours long. On a la possibilité de bifurquer sur le court, si l’on sent que cela ne va pas.

Une bonne descente où mon coéquipier prends la poudre d’escampette. Je fais moins même le trou sur Werner, que je verrais in-extremis au col des Arces. Depuis ce col, on emprunte une partie vallonnée, globalement montante (100m de d+). Le terrain est bien gras. Personne devant ni derrière, je cours seul. La descente commence sur une route en mauvais état puis je coupe à travers la prairie pour éviter les lacets de la route. Je profite qu’il y ai des coureurs au loin qui m’indiquent que je peux couper. J’ai pas mal couru sur l’herbe, alors même si les appuis sont mauvais, je préfère cela à la route. Traversée d’une route que j’ai emprunté en vélo et l’on remonte. Arrêt pipi. Je courre pratiquement tout le long et revient sur le haut de la côte sur mon coéquipier et d’autres coureurs. Denis, mon coéquipier, a pris ces bâtons alors il marche souvent pour les utiliser. N’ayant fait que 2 séances avec, je ne les ai pas pris aujourd’hui. Je passe à 10 mètres de mon parcours de vélo d’hier. On descends sur Bellevaux, d’abord sur la route, puis par un petit sentier qu’un coureur a raté. Denis me repasse dans la descente. Arrivé au second ravitaillement au centre de Bellevaux. Cette fois, je m’arrête, prends une banane et la mange en marchant. Du fait de mon court arrêt, je repars devant Denis et de nombreux coureurs.

La principale difficulté du parcours s’annonce, celle que j’ai repérée vendredi. Je double le long de la jolie rivière du Brévon. J’arrive à l’endroit où cela monte vraiment. J’ai vu un coureur loin devant et personne juste derrière moi. Aux deux endroits où c’était déjà gras vendredi, ca l’ai un peu plus mais cela passe. Cette fois, je monte sans bâtons, à priori moi vite qu’avec mais avec plus de kilomètres dans les jambes. En bas de la prairie de Niflon d’en bas, je reviens sur un groupe de 4-5 coureurs. J’emprunte mon trajet de la descente de vendredi, soit droit dans la pente plutôt que par les lacets du chemin. Ainsi, je me retrouve devant le groupe, sans avoir eu à le doubler. J’ai une certaine avance au sommet, là où commence un chemin qui monte moins mais avec des passages sur la neige. J’alterne la marche et course, glisse moins que je ne pensais sur la neige. Il y en a un peu moins que vendredi. Avant Niflon d’en haut, je reviens presque sur un coureur et le groupe derrière a stabilisé l’écart. Dernière partie de la montée, bien technique, je perds mon avance et n’ai plus que quelques secondes au passage au sommet de la pointe d’Ireuse.

Je fais un arrêt pipi, afin de faciliter mon dépassement. La descente n’est pas évidente. Plus loin, pas mal de neige. J’aime bien car l’on peut glisser. Le passage de l’échelle où une corde est installée. C’est maintenant super technique et je vais très lentement. Par moment, je m’assois pour passer un rocher. Vivement que cela finisse. Une traversée et l’on arrive aux chalets de la Buchille. Je fais le plein de ma poche à eau et repart en marchant pour manger une banane. Apparemment, la banane me convient très bien car je n’ai jamais eu d’ennuis gastriques après son ingestion. Un coureur, qui faisait parti du groupe que j’ai doublé dans la descente, arrive peu après moi au ravito et en repart avant. Je suis étonné qu’il ne m’ai pas doublé avant car je le sais bon descendeur. Dans la montée pas trop raide sur la piste qui suit, je le vois marcher donc je pense pouvoir le reprendre. Mais je dois m’arrêter car je ne peux plus boire. La poudre que j’ai ajoutée à boucher l’entrée du tuyau. Donc, j’enlève complètement la poche du sac, la secoue et la remets, une fois avoir vider mon sac. Cette poche à eau a un gros bouchon alors elle rentre juste dans le compartiment prévu à cette effet. Je peux à nouveau boire alors je repars et cours tout le long de cette montée. J’ai eu quelques coups de léger moins bien mais là cela va. Je revoie mon coureur qui attaque la descente. Au sommet, un signaleur m’annonce 10ème. Je suis étonné de cette place et manque de me tromper de chemin. Le signaleur me rappelle sur le bon chemin. Cette descente, la plus longue du jour, n’est pas trop galère car souvent en forêt. Sur la fin, mon coéquipier me repasse. Me voilà 11ème dans ma tête. J’hésite à finir à un bon rythme pour la conserver ou finir tranquille afin d’être pas trop mal lors des 4 jours qui suivent, où je dois en théorie faire du sport.

Un peu de route avant d’attaquer une bonne montée en forêt. Lors d’un passage scabreux dans la descente qui suis, je tombe sur les fesses. J’ai les mains pleine de boue. J’arrive à la rivière, que l’on suis quelques kilomètres, parfois sur un parapet. Bonne montée pour passer de la rivière à un village. Dans mon esprit, on est à 7 km de l’arrivé, qui sont assez facile. Finalement, je garde un bon rythme et me retourne de temps en temps pour voir si quelqu’un revient. Un coureur à pied, venu en spectateur, m’annonce le village de Reyvroz à 2 kms. Mince, c’est à partir de ce village qu’il reste 7 kms. En plus, il faut monter au sommet. Mentalement, j’en ai un peu marre même si physiquement, cela va encore. Je revois mon coéquipier, qui marche et passe le sommet de la bosse. Je relance dans la descente pour essayer de le rejoindre, mais ne l’ayant plus en point de mire, je renonce. Je finis à un bon rythme, trouvant long, ce que je croix être des détours, agrémentés de quelques courtes grimpettes. Je reconnais le final de l’an passé, c’est enfin l’arrivée.

6h36’36 d’effort, 48.2 km à mon GPS, 3140m de d+. Mon coéquipier est arrivé depuis 5’. Le suivant est à 13 minutes, j’avais de la marge. Werner finit 2 places derrière moi, Gilles du tour du Pilat, que j’ai doublé dans la première montée, quelques minutes après. Au final, je ne finis pas 11ème mais 15ème. Je finis ma boisson énergétique et vais prendre ma voiture pour aller me doucher. Depuis quelques temps, j’ai un peu mal à ma cheville gauche (releveur), sinon cela va. Retour à l’arrivé où je mange le repas coureur. J’assiste à la remise des prix, victoire de Vincent Delebarre en 5h24 et rentre.

Bilan : je n’ai pas vraiment ressenti la fatigue de mon entraînement de la semaine, si ce n’est ma cheville qui n’a pas du apprécier une telle accumulation. Peu de coup de barre, mon ravito est au point., l’équipement aussi. Mon ampoule de vendredi me fait toujours mal mais je n’en ai pas d’autres. Mon entraînement en D+ (70 000 m depuis le 1er janvier) porte c’est fruit, je suis très à l’aise quand cela monte. J’attends avec impatience de savoir comment je serais demain. Aurais-je des courbatures aux cuisses, comment seront mes genoux qui sont sensibles à cette heure ?

2005-05-21 16:39:11 : J 9/14 : 1er col dur en vélo (21-05-05) - 0 photo - 4 réactions

1er col où je m'échauffe en essayant de ne pas dépasser les 140. Perdu, un maximum de 141. Second col sans forcer. J'ai déjà fait une grande partie de cette boucle. Je repère où je vais passer demain lors du trail des allobroges. Arrivé à Onnion, je ne continue pas la descente sur St-Jeoire mais tourne en direction du plateau de Plaine-Joux. Je n'avais jamais fait cette route alors je ne connaissais pas cette montée de 425m en 5.2 km soit du 8% de moyenne. Je mets de suite le 42*23, soit mon plus petit avant de passer le plus petit plateau de mon triple. J'aprécie le replat à la mi-pente mais ne résoud à tomber le dernier plateau sur la fin de la montée avec des passages assez raides, où je vais à 10-12 km/h. Enfin le sommet et la traversée du plateau où je fais du ski de fond l'hiver. Comme prévu, je n'aime pas la descente, assez raide avec des épingles et une route pas toujours en bon état. Je préfère largement cette de Bogève à Viuz, peu pentue, ne nécessitant pas un coup de frein.

2005-05-20 19:46:39 : J 8/14 : reconaissance de la Pointe d'ireuse (20-05-05) - 0 photo - 4 réactions

Aujoud'hui, je reconnais la montée de la pointe d'Ireuse depuis Bellevaux, la principale difficulté du trail des Allobroges ( http://traildesallobroges.chez.tiscali.fr/ ), qui a lieu dans 2 jours.
Parti avec mes chaussures de trail récentes (ce qui me vaudra une ampoule), des gants et batons (une ampoule à un pouce quand même), et 1.5l dans ma poche à eau.
Je jardine un après la très belle cascade de Bellevaux, et rejoint finalement l'itinéraire de la course après l'Ermont. Je n'ai pas encore acheté la carte IGN de ce coin alors je fais de tête d'après la carte du logiciel ign rando.
C'est parti pour la partie la plus raide la montée, à 1200 m/h. Le chemin traverse sans problème la forêt. On débouche dans la prairie où le sentier fait des lacets pour atteindre Niflon d'en bas.
Entre Niflon d'en bas et Niflon d'en haut, cela monte beaucoup moins, on pourrait courir s'il ne restait pas de la neige. Donc quelques passages sur la neige, sans danger particulier. Il faut être un peu attentif pour ne pas quitter le chemin.
Après Niflon d'en haut, encore un peu de neige puis plus rien jusqu'au sommet. Le chemin en prairie est bien technique. 1h25 pour monter au sommet. Superbe panorama. Je n'ai pas pris l'appareil photo alors il faudra que je revienne pour immortaliser de 360°.
Je redescends par le même chemin. Les batons aident bien dans les passages sur la neige. Après Niflon d'en bas, je coupe à travers la prairie. Cette fois, je passe bien sur ce que je crois être le parcours de la course, passage devant la chapelle, traversée de la rivière sur un pont en bois. Je cours sur une courte portion de route et sur une piste à travers champ, sinon j'aurai marché tout le long.
Je n'ai plus à boire, heureusement que j'arrive bientot à la voiture. Il m'aurait fallu 2l pour les 2h30 de balalde.

2005-05-19 16:35:07 : J 7/14 : trail à la découverte de chemins (19-05-05) - 0 photo - 0 réaction

Aujourd'hui, je vais reconnaitre les chemins vus lundi. Sous le soleil, je pars de chez moi en direction du sommet de la pointe des Brasses. Depuis la Chaumette, je monte par la piste forestière, plus longue, mais qui me permet de courir plus facilement que dans le chemin normal.
Je sens les premiers effets de mon 7ème jour consécutif, je manque de fraicheur, mais je monte quand meme. Depuis la Char, je redescends sur Verteau et prends le chemin de lundi en sens inverse, direction la Place (un hameau de Ville en Sallaz), plus bas, à gauche pour prendre la trace me menant à la croix. Je descends à la zone plate en forêt d'où partent les 2 chemins. Je prends celui qui mène sans problème à Prévières. Nulle trace sur la carte mais il est bien visible sur le terrain. Une fois dans le hameau, demi-tour et je remonte ce que je viens de descendre. Je prends une variante qui me fait monter droit dans une forte pente hors sentier, une traversée et je retrouve la zone plate. Je descends cette fois sur Ville en Sallaz pour rentrer chez moi. Cette fois encore, le sentier ne pose aucun problème. C'est une bonne nouvelle car cela me permettra de varier mes retours quand j'irai me ballader dans les Brasses. Final sur la route jusqu'à la maison.

11 km en 1h27 avec 800m de d+

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